Loïc Gasch, un jeune homme né il y a 26 ans sur le balcon du Jura, à Sainte-Croix, vient de s’adjuger, le 8 mai dernier, la meilleure marque de l’histoire de la Suisse en saut en hauteur. Par la même occasion, en effaçant une barre à 2,33 mètres, il a également validé sa qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo cet été. Encore passablement inconnu au printemps 2020, ce gaillard de 191cm partage certainement, aujourd’hui, le statut de révélation de l’année avec le champion suisse du décathlon Simon Ehammer.

Lors des championnats du monde de Finn, tenus du 3 au 12 mai derniers à Porto, Nils Theuninck a manqué de peu la qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo. Toutefois, malgré la déconvenue, les résultats actuels du navigateur pulliéran au niveau international, récent médaillé de bronze aux Européens de Vilamoura, demeurent encourageants. Le jeune homme de 24 ans nous a accueillis chez lui, au Port du Pully, quelques jours seulement après son retour du Portugal. Rencontre.

La championne du monde du semi-marathon, Ruth Chepngetich a remporté le semi-marathon d’Istanbul le 4 avril dernier, établissant également le nouveau record du monde de la discipline. C’est la première fois qu’un semi-marathon a vu trois femmes terminer sous le seuil des 65 minutes ; l’épreuve la plus rapide de tous les temps, en pleine période de Covid-19. La veille, dans la commune de Belp près de Berne, la fondeuse du TG Hütten Fabienne Schlumpf avait, de son côté, également battu le record de Suisse du marathon pour sa première compétition officielle sur la distance. De quoi laisser penser que la pandémie n’a pas eu que des effets négatifs sur la forme et le mental des athlètes (féminines) de longues distances.

Le rugby à Genève a sans doute été le plus résilient de Suisse; le plus ancien à coup sûr mais probablement aussi le plus résistant. Alors que plusieurs impressions liminaires laissaient penser que le rugby avait connu un coup de frein à la sortie de la Seconde guerre mondiale, il se peut, en réalité, que le RC Genève ait perduré de façon intensive durant la période courant de 1947 à 1960, voire même quelques années de plus. Et si le rugby à Genève n’avait en réalité jamais disparu ?

Sans accès aux vestiaires, dans le respect des mesures sanitaires, et dans un cadre d’entraînement retravaillé, l’école de rugby du Servette Rugby Club a été contraint de réadapter ses conditions d’entraînement à Genève. Toutefois, malgré moins de contact et avec des séances d’autant plus portées sur le respect de l’adversaire et de l’autre, le club tire profit d’une situation inédite pour davantage instruire des jeunes hommes et jeunes femmes avant de former des joueurs et joueuses de rugby. Une réalité exacerbée par la pandémie.

« On a tous quelque chose en nous de Klapzuba »

Le Regard Libre, numéro 69, p.60

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“Play for Life initiatives Uganda” est un projet à valeur humanitaire et éducative créé par Julius Kazungu, un jeune entrepreneur de Kampala, capitale de l’Ouganda. Sa mission première est de mettre sur pied plusieurs programmes sportifs (en football, rugby, tennis, boxe, crosse de champ…) destinés à convaincre la jeunesse ougandaise de dépenser positivement son énergie dévorante et à révéler les talents cachés qui se dissimulent en eux. Visant à les écarter du giron de la délinquance et de la criminalité, ces programmes rencontrent un succès prometteur. Mais ce n’est pas encore assez. Depuis des années, Julius parcourt le monde entier pour présenter sa vision d’une Ouganda plus moderne, réactive et terre d’opportunités. Ce qu’elle n’est en rien pour l’instant, selon Julius.