Ajla del Ponte et Mujinga Kambundji sont presque venues à bout d’une saison qui aura vu l’équilibre dans le monde du sprint féminin, en Suisse, vaciller du côté de l’une comme de l’autre. La Tessinoise de 25 ans et la Bernoise de 29 ont ensemble, en 2021, marqué le salut au canon en l’honneur de l’athlétisme suisse en figurant toutes les deux en finale du 100 mètres des Jeux Olympiques à Tokyo. Longtemps attendue, cette rivalité sur les pistes a, en grande partie, été rendue possible grâce à l’éclosion au plus haut niveau d’Ajla del Ponte. Et ça ne fait que commencer, disent certains.

Ancien grand champion du triple-saut, Jonathan Edwards continue de dévouer sa vie à l’athlétisme. Principalement engagé à la BBC, sur les chaînes du service public britannique, cet homme de 55 ans conserve, 18 ans après sa retraite sportive, la même grâce qu’à ses jeunes débuts. Il reste à ce jour le détenteur du record du monde de sa discipline. Et le temps passe, 26 ans exactement.

    Stade Roi Baudoin, Bruxelles

    46”78 a été le temps de référence mondial du 400 mètres haies pendant près de 29 ans. Et quand un record du monde est, lui-même, plus vieux que l’athlète qui le dépose, c’est sans doute qu’il a marqué les esprits de bien plus d’une génération de coureurs. Karsten Warholm (25 ans) a non seulement battu le record que détenait Kevin Young depuis 1992, il est également devenu le premier homme à parcourir la distance en moins de 46 secondes lors de la finale des Jeux Olympiques de Tokyo début août.

    Neeraj Chopra est devenu, le 7 août dernier, le premier Indien de l’histoire à être sacré champion olympique en athlétisme. Blessé durement en mai 2019, année où il avait été contraint de renoncer aux championnats du monde de Doha (Qatar), il n’avait, depuis et par cause de pandémie, plus eu l’occasion de retrouver un rythme de compétition habituel. Son titre surprise à Tokyo a ainsi rendu un hommage certain à l’une des nations les plus meurtries au monde du nouveau coronavirus.

    La forme héronnée d’un javelot a tout d’une symbolique. Léger comme un oiseau, au bec pointant avec force et conviction à ras du sol, le javelot que se partagent les plus grandes spécialistes au monde représente bien plus qu’une simple sagaie. Pour la championne du monde australienne Kelsey-Lee Barber, il matérialise la puissance derrière l’élégance.

    Autre moment d’histoire le 4 juillet dernier lorsque la demi-finale des Swiss Super Seven’s à Lugano impose une rencontre inédite entre Stade Lausanne et les Switzers de Genève, deux clubs devenus historiques dans le microcosme du rugby en Suisse. La précédente et unique rencontre entre ces deux équipes n’avait eu lieu que le 28 novembre 1931, sur la plaine de Vidy à Lausanne, avant une longue traversée du désert. Voici les raisons…

    • Vladimir Petkovic officiellement nommé entraîneur des Girondins de Bordeaux. En hommage à ses sept belles années à la tête de la Nati, relisez notre webrevue “Good Luck Vladimir”.

    Ce recueil est celui d’un travail de longue durée, passé au travers d’expériences diverses, au cœur du jeu et des émotions vécues au travers de l’Europe. Une petite équipe engagée au soutien de l’Équipe de Suisse de pied en cap des qualifications pour la Coupe du Monde 2018 en Russie. Au plus près des joueurs et des cadres de l’équipe nationale helvétique, nous avons tenu à écrire à notre manière l’histoire qui est celle d’une entière nation.

    Loïc Gasch, un jeune homme né il y a 26 ans sur le balcon du Jura, à Sainte-Croix, vient de s’adjuger, le 8 mai dernier, la meilleure marque de l’histoire de la Suisse en saut en hauteur. Par la même occasion, en effaçant une barre à 2,33 mètres, il avait également obtenu l’aller simple pour les Jeux olympiques de Tokyo cet été. Encore passablement inconnu au printemps 2020, ce gaillard de 191cm partage certainement, aujourd’hui, le statut de révélation de l’année avec le champion suisse du décathlon Simon Ehammer.