“Si le vent tombe” est le premier film arménien en sélection officielle du Festival de Cannes depuis 1965. Cette semaine, en revanche, c’est dans le cadre du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH) – et en parallèle de sa première nationale en Arménie le 10 mars – que le public suisse a pu le découvrir en avant-première. L’histoire, tristement prémonitoire et dotée d’une authenticité unique, permet de mettre en lumière ce que trop peu de monde sait, aujourd’hui, du territoire meurtri du Nagorno-Karabakh.

Le rugby à Genève a sans doute été le plus résilient de Suisse; le plus ancien à coup sûr mais probablement aussi le plus résistant. Alors que plusieurs impressions liminaires laissaient penser que le rugby avait connu un coup de frein à la sortie de la Seconde guerre mondiale, il se peut, en réalité, que le RC Genève ait perduré de façon intensive durant la période courant de 1947 à 1960, voire même quelques années de plus. Et si le rugby à Genève n’avait en réalité jamais disparu ?

Sans accès aux vestiaires, dans le respect des mesures sanitaires, et dans un cadre d’entraînement retravaillé, l’école de rugby du Servette Rugby Club a été contraint de réadapter ses conditions d’entraînement à Genève. Toutefois, malgré moins de contact et avec des séances d’autant plus portées sur le respect de l’adversaire et de l’autre, le club tire profit d’une situation inédite pour davantage instruire des jeunes hommes et jeunes femmes avant de former des joueurs et joueuses de rugby. Une réalité exacerbée par la pandémie.

Il s’inspire de M83, de Selah Sue et d’Yvan Franel, entre autres. Léo de Riedmatten est un multi-instrumentiste, artiste transversal et entrepreneur d’un style qui outrepasse les frontières du réel. De la pop-électro à la néo-soul, de la batterie au piano, de la musique au film, le Valaisan de 24 ans, batteur des Stevans, vagabonde un peu où le vent le mène. Et les bourrasques font parfois bien les choses…

« On a tous quelque chose en nous de Klapzuba »

Le Regard Libre, numéro 69, p.60

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“Play for Life initiatives Uganda” est un projet à valeur humanitaire et éducative créé par Julius Kazungu, un jeune entrepreneur de Kampala, capitale de l’Ouganda. Sa mission première est de mettre sur pied plusieurs programmes sportifs (en football, rugby, tennis, boxe, crosse de champ…) destinés à convaincre la jeunesse ougandaise de dépenser positivement son énergie dévorante et à révéler les talents cachés qui se dissimulent en eux. Visant à les écarter du giron de la délinquance et de la criminalité, ces programmes rencontrent un succès prometteur. Mais ce n’est pas encore assez. Depuis des années, Julius parcourt le monde entier pour présenter sa vision d’une Ouganda plus moderne, réactive et terre d’opportunités. Ce qu’elle n’est en rien pour l’instant, selon Julius.

Imelda Gabs, auteure-compositrice-interprète révélée par la Montreux Jazz Academy en 2017, a sorti son premier single « Fallen Angel » en novembre 2020. Illustré par le jeune réalisateur lausannois Dariy Mambetov, le clip vidéo marque un tournant dans la carrière de l’artiste, reconnue également, les années passées, au sein du duo Imelda & Clyde. En attendant le prochain single qui précèdera son futur EP, Imelda assure ne mettre aucun marque-page entre les différents chapitres de sa carrière, et de sa vie.

Sofia Gonzalez s’apprête, à bientôt 20 ans, à connaître ses premiers Jeux Paralympiques à Tokyo. Bien qu’amputée d’une jambe, elle est devenue spécialiste du sprint (100m) et du saut en longueur, les deux disciplines qui lui sont accessibles pour les Jeux. Néanmoins, au-delà de ses performances sportives, la native de Vevey est un exemple de résilience et de persévérance. Ses limites, elle les pose elles-mêmes. Souvent aussi pour se rendre compte qu’aucune barrière psychologique ne peut briser son élan. De Nottwil à Dubaï, son parcours – à défaut d’être atypique – est l’illustration parfaite qu’il faut croire en ses rêves.