Le chanteur et acteur napolitain Nino D’Angelo était de retour en Suisse romande après de nombreuses années. Un moyen de réunir toute la communauté italienne dans le théâtre de Beaulieu le premier mars dernier et de raviver les souvenirs des étés ensoleillés des années 80. Nino D’Angelo s’est ensuite arrêté à Zürich et se présentera à Bâle le 30 mars.

Il n’a terminé que sixième avec un temps qui ne satisfera pas grand monde (20”40) mais il n’empêchera pas que le sprinteur suisse Alex Wilson (27 ans) a terminé sa saison avec un sentiment profond de travail accompli. Le Bâlois a tenu bon ses objectifs à Berlin, décrochant sa première grande médaille dans des championnats continentaux au prix d’un bronze sur les 200 mètres. Fier, c’est avant tout un grand tour d’honneur qu’il est venu réaliser “chez lui” à Zürich, déclassant notamment sur de son couloir numéro 7 le Britannique Nethaneel Mitchell-Blake. « Ma saison a été extraordinaire et elle m’aidera à envisager mes compétitions futures en 2019 », affirmait-il. Un temps au-dessous des 20 secondes et une finale aux Mondiaux de Doha en octobre feront bien partie de ses concrètes intentions à la prochaine année. En attendant, Noah Lyles et le désormais champion du monde et d’Europe Ramil Guliyev se sont disputés le titre à la Weltklasse. Le diamant est revenu pour la deuxième année consécutive à la faveur de l’Américain, frisant par ailleurs la meilleure performance mondiale de l’année à moins de deux centièmes de seconde.

Celle qui a commencé l’athlétisme que très tard après avoir entamé une très courte expérience dans le football dans sa jeunesse dans la banlieue d’Abidjan, Marie-Josée Ta Lou (1,59m pour 50kg) a, à son tour, enfoncé au nom de l’entière Côte d’Ivoire la porte du cercle mondial de l’athlétisme, dans la lignée des performances déjà accomplies par sa compatriote Murielle Ahouré (31 ans) il y a quelques années, médaillée d’argent des Mondiaux de Moscou en 2013. Nul doute, au sprint avec Ta Lou et Ahouré, c’est l’Afrique qui vient taper à la porte du continent américain. L’aînée des deux a remporté sa première Diamond League sur les 100 mètres à Zürich, luttant contre un vent légèrement défavorable (-0,5m/s) alors que Ta Lou a dû, une nouvelle fois, se contenter d’une troisième place. La Suissesse Mujinga Kambundji a, quant à elle, terminé 4e (encore!) devant Dafne Schippers.

L’Équipe de Suisse connaît désormais son adversaire pour les barrages de la Coupe du Monde 2018. Elle se déplacera à Belfast le 9 novembre avant de jouer son va-tout lors du retour à Bâle le 12 novembre à 18 heures. L’Irlande du Nord n’est sans doute pas le pire des tirages possibles – alors qu’ils ont connu leur dernière participation pour une Coupe du Monde qu’en 1986. Mais certainement, les hommes de Michael O’Neill auront leur coup à jouer dans un aller-retour plus qu’indécis. Si Vladimir Petkovic rappelle les 27 points issus du groupe de qualification, le sélectionneur nord-irlandais, ancien coach des Shamrock Rovers, connaît ses atouts pour défier la Nati sur son territoire. 

Devant 21’500 spectateurs au Letzigrund Stadion, le FC Zürich s’est adjugé la Coupe de Suisse en finale face au FC Lugano. Quelques jours après le verdict de la relégation du club zürichois, cette « deuxième » finale a quelque peu séduit sur le plan sportif. Lancés sur le chemin de leur histoire, les hommes du président luganais Angelo Renzetti ne sont pas parvenus à mettre fin à leur 23 ans de disette dans la compétition.

Grâce à sa victoire 29 à 3 avec bonus offensif contre Malte, la Suisse s’offre « une finale » samedi prochain en Croatie. Durant 80 minutes, les Helvètes ont mené à la baguette les Maltais et ont été solides en défense grâce à de très bons plaquages. De quoi donner un grand bol d’air et de confiance avant de jouer contre la Croatie et la qualification attendue en division 1B, à un pas des meilleurs pays européens amateurs en division 1A.