“Play for Life initiatives Uganda” est un projet à valeur humanitaire et éducative créé par Julius Kazungu, un jeune entrepreneur de Kampala, capitale de l’Ouganda. Sa mission première est de mettre sur pied plusieurs programmes sportifs (en football, rugby, tennis, boxe, crosse de champ…) destinés à convaincre la jeunesse ougandaise de dépenser positivement son énergie dévorante et à révéler les talents cachés qui se dissimulent en eux. Visant à les écarter du giron de la délinquance et de la criminalité, ces programmes rencontrent un succès prometteur. Mais ce n’est pas encore assez. Depuis des années, Julius parcourt le monde entier pour présenter sa vision d’une Ouganda plus moderne, réactive et terre d’opportunités. Ce qu’elle n’est en rien pour l’instant, selon Julius.

Imelda Gabs, auteure-compositrice-interprète révélée par la Montreux Jazz Academy en 2017, a sorti son premier single « Fallen Angel » en novembre 2020. Illustré par le jeune réalisateur lausannois Dariy Mambetov, le clip vidéo marque un tournant dans la carrière de l’artiste, reconnue également, les années passées, au sein du duo Imelda & Clyde. En attendant le prochain single qui précèdera son futur EP, Imelda assure ne mettre aucun marque-page entre les différents chapitres de sa carrière, et de sa vie.

« Première compétition avec l’ensemble de mes amis au moment où je commence à retrouver mes sensations, dans le rythme et dans l’élan, que j’avais lors de la saison indoor. » En interprétant ces mots de Mondo Duplantis, l’on se rend bien compte qu’il venait de réunir les meilleures conditions pour sauter haut à Lausanne. Il aura rendu hommage aux promesses jetées sans ménagement sur ses épaules; le Suédois s’est imposé sur la Place de l’Europe grâce à son envolée solitaire à 6,07 mètres, un nouveau record national de Suède, autant que celui de la Diamond League. Seule la pénombre de la nuit tombante lui aura entravé la voie vers le record du monde en plein air (toujours pointé aux 6,14 mètres de Sergey Bubka en 1994). Mais rien ne saurait tarder tant la progression du prodige de 20 ans se révèle fulgurante…

Athletissima aura bien lieu en 2020, le 2 septembre mais sous un modèle revisité et probablement devant un seul millier de personnes, sous réserve des nouvelles dispositions de l’OFSP. Seule la perche (homme et femme), par ailleurs, sera représentée. Les deux concours se tiendront en simultané sur la place de l’Europe à Lausanne, les athlètes se présentant en alternance sur les deux sautoirs aménagés. Un défi pour le comité d’organisation qui a eu à cœur de ne pas céder aux conséquences de la crise sanitaire. Quand la passion parle…

À Lausanne,  le 9 mars 1894, l’on découvrait qu’un match de rugby avait déjà eu lieu entre deux formations du coin; Lausanne-Nord (quartier que l’on pourrait imaginer des actuelles Plaines-du-Loup et alentours) affrontait une formation de Lausanne-Sud (actuellement Vidy), couplée par des gaillards d’Yverdon. De ce match, l’on en avait succinctement rappelé la faiblesse des avants de la formation du nord qui s’était inclinée 4-16. Soit. Mais c’est bien pour rappeler que dans le canton de Vaud, l’on eut promu très tôt la vivacité d’un sport nouveau et juste ce qu’il faut de physique pour en tirer la pleine nature athlétique. Cela se révèlera d’autant plus marqué quelque 30 années plus tard, à l’époque où un certain Cécilien Marais, promoteur de la région du Havre, urgea la création du Stade Lausanne Rugby Club, puis celle du premier championnat suisse et enfin celle de la Fédération Suisse de Rugby (FSR). Au vrai, tout est vraiment parti de Lausanne. Mieux tout est vraiment parti de Stade Lausanne.

“Time Machinery” est un court-métrage entièrement pensé et écrit par Mei Fa Tan; le propos est pourtant bien ténébreux. La jeune réalisatrice nyonnaise a déconfiné dernièrement ce projet de belle intelligence, deux ans après sa finalisation. Jouant entre différents codes – ceux de la science-fiction et du film dramatique –, elle a mis en abîme un sujet des plus insondables pour l’être humain tel que constitué: la démence, la folie, la maladie d’Alzheimer. Et la réussite est, une nouvelle fois, intacte. Le film est disponible sur la toile depuis le 23 avril dernier.

Vendredi 17 avril sortait le premier album du groupe Nalu, “Ocean Eyes”. Un opus tourné, en ces moments particuliers de la vie humaine en communauté, vers le partage d’émotions. Dans l’idée, n’en reste cette volonté de voyager et faire voyager ; Noa Zalts (24 ans), accompagnée des musiciens Wills Gey, Romain Equey, Marine Wenger et Victor Darmon, invitent également dans cet album le fantasque Mark Kelly qui n’est pas là que pour une simple figuration. Cet échange entre Nalu et l’artiste originaire de Manchester attrape une virevoltante vitalité.