Pour sa seconde soirée dans une Tissot Arena comble (5’037 spectateurs), la coupe horlogère a applaudi une rencontre de prestige entre le BSC Young Boys et Stoke City FC. Un match aux allures de préparation qui promit combattivité et intensité sur la pelouse du stade biennois (2-2) et qui s’est conclu – règlement attestant – sur une séance de tirs au but très alléchante où huit tentatives ont été nécessaires de part et d’autre pour définir un vainqueur. Finalement, les Anglais ont cueilli leur deuxième succès de rang après la victoire 1-0 face à Neuchâtel Xamax FCS lundi soir.

La 34e journée de Super League n’aura pas attiré beaucoup de monde à la Pontaise, mais elle n’aura pas masqué le caractère décisif de la rencontre. Le FC Lausanne Sport, opposé au FC Thoune, se devait de faire mieux que Vaduz, son rival direct pour la relégation, afin d’assurer un maintien qui s’est montré bien plus compliqué que prévu tout au long de la saison pour les hommes de Fabio Celestini. C’est finalement chose faite grâce au point du match nul obtenu (0-0) et à la défaite de Vaduz face à Lugano plus tard dans la soirée (2-1).

Les difficultés continuent à la Pontaise pour le FC Lausanne-Sport, défait 1-0 par le FC Saint-Gall. Les hommes de Fabio Celestini avaient néanmoins dominé l’ensemble de la rencontre avant de céder contre toute attente sur un tir audacieux d’Albian Ajeti, ancien du FC Bâle. L’emprise de sauvetage reste intact mais le temps court et la pression surprend les plus fervents supporters du club de la capitale olympique. Désormais, la dernière ligne droite est lancée et c’est bel et bien dans un duel face au FC Vaduz que le LS devra se confronter. Visionner également notre galerie photo de 100 images.

Devant moins de 4’000 âmes au Stade de la Pontaise, le FC Lausanne-Sport fait plus que décevoir face à la lanterne rouge, le FC Vaduz. Dans un match capital en vue du maintien en Super League, les hommes de Fabio Celestini ont craqué dans ce qui s’apparentait à un véritable non-match de piètre allure. Targué de deux buts contre leur camp, les Lausannois sont sortis de la pelouse des Plaines-du-Loup pantois et sur les nerfs. Compréhensible et dommage.

À 23 ans, Musa Araz a accompli une belle part de sa jeune carrière en Suisse. Son expérience avec le M21 de l’Équipe de Suisse terminée – sur une défaite 2-1 en Norvège, déjà sur un but décisif du bâlois Mohamed Elyounoussi – le milieu de terrain défensif lausannois se consacre désormais pleinement à la Super League. À l’heure où le FC Lausanne-Sport joue son futur au sein de l’élite suisse, nous avons rencontré Musa Araz et remonté à ses débuts à Bâle jusqu’à son émancipation sous la direction de Fabio Celestini, en passant par l’année charnière de son parcours professionnel au FC Winterthur. Polyvalent dans l’âme, formé en six, Musa a appris à apprivoiser chaque position sur le terrain, de défenseur central à latéral. Rencontre exclusive à quelques jours de son retour programmé au Stade de Tourbillon pour y affronter le FC Sion, équipe contre laquelle il s’était blessé le 26 février dernier, observant plusieurs semaines de rétablissement.

Devant 5’855 spectateurs dans les tribunes du Stade de la Pontaise, le FC Lausanne-Sport s’est lourdement incliné face au FC Bâle (0-4). Dominés dès le premier quart d’heure, les hommes de Fabio Celestini ont capitulé presque sur tous les fronts, sinon celui de la tactique. De quoi mesurer l’écart à combler pour atteindre l’excellence et l’efficacité suisse. Visionner la galerie photo de la rencontre.

Le FC Lausanne-Sport a beaucoup à jouer samedi soir face au FC Bâle au Stade olympique de la Pontaise (20h). Dominateurs dans le plus clair du temps lors des trois dernières rencontres, les hommes de Fabio Celestini ont à chaque fois cédé les trois points dans les minutes conclusives de leurs matches. L’occasion est belle de renverser enfin la tendance.

Devant 4’332 spectateurs, le FC Lausanne-Sport et les Grasshopper de Zurich se sont neutralisés à vide (0-0) dans une rencontre capitale pour le maintien en Raiffeisen Super League. Cela fait 180 minutes que la Pontaise n’a plus été spectateur d’un but. Mieux, cela fait trois matches (270 minutes) que le LS n’a plus concédé la moindre réussite à ses adversaires. Une amélioration dans l’ensemble d’un second tour mal engagé pour les hommes de Fabio Celestini.