Trois ans après leur fusion, les Foxes de Pully et Lausanne ont été contraints à l’abandon en LNA. Portés en premier lieu par leurs recrues étrangères, l’équipe fanion de la région lausannoise ne survivait plus sans une base formatrice unie et homogène. « Être Foxes ne signifiait pas grand chose pour bon nombre de joueurs. Certains ne communiquaient pas entre eux et le partage d’expérience entre les pros et leurs cadets était inexistant. Il faut que l’on apprenne à former une génération de jeunes basketteurs qui porteront, à vie, la marque “Foxes” », admettait Pierre Rivereau, ancien joueur du club reconverti. Le club entier a alors décidé cet été de repartir d’un échelon plus bas pour tenter de rebâtir sereinement une structure portée par la jeunesse du club. Un renouveau signe de renaissance.

« Première compétition avec l’ensemble de mes amis au moment où je commence à retrouver mes sensations, dans le rythme et dans l’élan, que j’avais lors de la saison indoor. » En interprétant ces mots de Mondo Duplantis, l’on se rend bien compte qu’il venait de réunir les meilleures conditions pour sauter haut à Lausanne. Il aura rendu hommage aux promesses jetées sans ménagement sur ses épaules; le Suédois s’est imposé sur la Place de l’Europe grâce à son envolée solitaire à 6,07 mètres, un nouveau record national de Suède, autant que celui de la Diamond League. Seule la pénombre de la nuit tombante lui aura entravé la voie vers le record du monde en plein air (toujours pointé aux 6,14 mètres de Sergey Bubka en 1994). Mais rien ne saurait tarder tant la progression du prodige de 20 ans se révèle fulgurante…

Athletissima aura bien lieu en 2020, le 2 septembre mais sous un modèle revisité et probablement devant un seul millier de personnes, sous réserve des nouvelles dispositions de l’OFSP. Seule la perche (homme et femme), par ailleurs, sera représentée. Les deux concours se tiendront en simultané sur la place de l’Europe à Lausanne, les athlètes se présentant en alternance sur les deux sautoirs aménagés. Un défi pour le comité d’organisation qui a eu à cœur de ne pas céder aux conséquences de la crise sanitaire. Quand la passion parle…

Vendredi 17 avril sortait le premier album du groupe Nalu, “Ocean Eyes”. Un opus tourné, en ces moments particuliers de la vie humaine en communauté, vers le partage d’émotions. Dans l’idée, n’en reste cette volonté de voyager et faire voyager ; Noa Zalts (24 ans), accompagnée des musiciens Wills Gey, Romain Equey, Marine Wenger et Victor Darmon, invitent également dans cet album le fantasque Mark Kelly qui n’est pas là que pour une simple figuration. Cet échange entre Nalu et l’artiste originaire de Manchester attrape une virevoltante vitalité.

INÉDIT — Le 28 août dernier, sortait dans les salles le nouvel opus de Mehdi Idir et Fabien Marsaud (GCM) “La Vie Scolaire”. leMultimedia.info les avait rencontré en amont de l’avant-première – la dernière de leur tournée dans la Francophonie – à Lausanne le 20 août 2019. Une interview exclusive que la rédaction déconfine dans une période propice à la découverte des principaux films ayant marqué l’histoire du cinéma français ces dernières années. La profondeur de cet échange n’égale que la qualité tangible dudit long-métrage. Autrement dit, elle vaut le détour.

Lone est le titre du nouvel album vernis par Adriano Koch au début du mois de mars 2020; il rapporte à l’isolement, au confinement noctambule tout autant qu’à une véritable et louable déclaration à son instrument d’origine, le piano. Dans un morceau acoustique du même nom – alors qu’il délivre un grand opus toisé d’électronique –, il redécouvre la joie d’un titre entièrement délivré sur piano, seul et isolé du reste. « J’ai passé beaucoup de temps à l’électronique que le tout dernier titre que j’ai composé pour cet album – Lone –, j’ai voulu le dédier à mon instrument, en acoustique pure. » Il explique qu’il faut le voir comme un hommage et c’est une bien belle invitation au partage. L’album est disponible depuis le 6 mars.

Ils sont frère et sœur, partagent la même passion pour le rugby et sont tous deux capitaines de leurs clubs respectifs. Arnaud (20 ans) et Anne Thiébaud (25 ans) vivent une saison à destin croisé entre Stade Lausanne et l’Albaladejo. Quid du plus expérimenté, de la mieux préparée, de leur évolution respective dans les cadres variés de l’équipe nationale suisse ou de leurs ressentis sur les terrains de rugby, leur histoire (de famille et d’amitié) est racontée par ceux qui l’ont côtoyée au plus près… et par eux-mêmes.