Autre moment d’histoire le 4 juillet dernier lorsque la demi-finale des Swiss Super Seven’s à Lugano impose une rencontre inédite entre Stade Lausanne et les Switzers de Genève, deux clubs devenus historiques dans le microcosme du rugby en Suisse. La précédente et unique rencontre entre ces deux équipes n’avait eu lieu que le 28 novembre 1931, sur la plaine de Vidy à Lausanne, avant une longue traversée du désert. Voici les raisons…

“Si le vent tombe” est le premier film arménien en sélection officielle du Festival de Cannes depuis 1965. Cette semaine, en revanche, c’est dans le cadre du Festival du Film et Forum International sur les Droits Humains (FIFDH) – et en parallèle de sa première nationale en Arménie le 10 mars – que le public suisse a pu le découvrir en avant-première. L’histoire, tristement prémonitoire et dotée d’une authenticité unique, permet de mettre en lumière ce que trop peu de monde sait, aujourd’hui, du territoire meurtri du Nagorno-Karabakh.

Le rugby à Genève a sans doute été le plus résilient de Suisse; le plus ancien à coup sûr mais probablement aussi le plus résistant. Alors que plusieurs impressions liminaires laissaient penser que le rugby avait connu un coup de frein à la sortie de la Seconde guerre mondiale, il se peut, en réalité, que le RC Genève ait perduré de façon intensive durant la période courant de 1947 à 1960, voire même quelques années de plus. Et si le rugby à Genève n’avait en réalité jamais disparu ?

Promues en LNF-A cet été sur décision de l’Assemblée des délégués de la Fédération Suisse de Rugby, les Switzers ont parcouru un long chemin pour enfin réussir à s’imposer au plus haut niveau. Aussi, la préparation fut sérieuse; de leur stage de cohésion fin août à Isérables (VS) à leur première victoire dans l’élite face à l’Albaladejo ce week-end (7-10), leMultimedia•info a suivi l’équipe en immersion pleine ces quatre dernières semaines. Et le constat est édifiant.

Le rugby suisse sera à l’arrêt jusqu’au terme de la présente saison. C’est la Fédération Suisse de Rugby (FSR) qui l’a annoncé sur les réseaux sociaux vendredi matin. Si la décision est unanimement acceptée par l’ensemble des acteurs du rugby suisse, il n’empêche qu’elle met au cœur des discussions le destin de plusieurs clubs qui s’apprêtaient déjà à vivre un été de promotion. C’est le cas de l’équipe féminine des Switzers, actuellement première de LNF-B. Leur entraîneur Gianni Di Martino, également Secrétaire Général de l’Association Cantonale Genevoise de Rugby (ACGR), pointe les enseignements qu’une telle situation livre sur le rugby actuel à Genève, et chez les filles.

Après avoir connu six promotions de rang dans le courant de ces six dernières années, le club Grenat vient d’en valider une septième dans la foulée, sur décision étudiée de la Fédération Française de Rugby. Leader de Fédérale 3 depuis le début du renouveau, Servette apprêtait sa résistance à l’approche des phases finales de cet été. La crise sanitaire aura balayé toute éventualité. Stabilité dans le jeu, discipline dans les affrontements lourds et soutien continu à la relève Grenat, les chantiers sont encore nombreux mais laissent entrevoir les rayons d’une lumineuse réussite. La Fédérale 2, de ce point de vue-ci, n’en sera qu’un défi plus haletant pour l’entière communauté servettienne.

Les Jeux Olympiques enveloppent un ensemble de disciplines athlétiques. Mais aussi différentes soient-elles dans la forme, les athlètes qui les pratiquent partagent toujours des points communs dans leur préparation et – souvent aussi – dans leurs objectifs. En athlétisme, Sylvain Chuard rêve d’un relais national masculin 4×100 mètres aux prochains JO ; en natation, Noémi Girardet partage presque la même ambition. Sauf que pour la jeune femme de 25 ans, Tokyo constituera(it) ses deuxièmes Olympiades, mais cela ne change pas grand-chose, au final… Toutefois, à cette heure, le relais 4×100 mètres nage libre féminin n’est toujours pas qualifié et souffre de l’absence sur blessure de Sasha Touretski : une pleine course contre la montre.

Envoyé spécial à Al Corniche, Doha (Qatar)

Leninisa Desisa est seulement le deuxième Éthiopien à remporter le marathon dans un championnat du monde. Avant sa victoire, Gezahegne Abera restait le seul de son pays à être parvenu sur la plus haute marche du podium à Edmonton en 2001. À Doha, finalement, le marathon hommes s’est déroulé dans des conditions sensationnellement plus favorables que celui des dames; le seul Suisse engagé, Tadesse Abraham, l’a vécu calmement. Peut-être même un peu trop sur les 35 premiers kilomètres. En accélérant la cadence un peu plus tôt, il en va de conviction qu’il aurait pu décrocher une deuxième médaille suisse dans la discipline après celle de Viktor Röthlin à Osaka en 2007. Nous avons rencontré ces deux marathoniens du pays au Qatar.