Envoyé spécial à Hayward Field, Eugene (Oregon)

Avec une cinquième place mondiale sur 100 mètres, un record de Suisse en demi-finale du 200 mètres et une huitième place finale sur le demi-tour de piste, Mujinga Kambundji est parvenue à mener sa campagne personnelle à un très haut niveau durant les championnats du monde à Eugene. En trois épisodes, on vous raconte l’histoire des sœurs Kambundji à Hayward Field.

Envoyé spécial à Hayward Field, Eugene (Oregon)

La jeune championne ukrainienne du saut en hauteur vient de décrocher la médaille d’argent à Eugene, à 20 ans. Trop juste pour cueillir son tout premier titre mondial mais suffisamment pour rendre fier un pays entier. « Mon coach m’a toujours dit qu’il fallait que j’oublie ce qu’il se passe en Ukraine, que je trouve la paix intérieure au moins quelques temps. Mais avez-vous au moins la recette pour y parvenir ? »

Envoyé spécial à Hayward Field, Eugene (Oregon)

En établissant une marque à 8,16 mètres en finale du saut en longueur à Hayward Field, Simon Ehammer devient le septième Suisse à remporter une médaille mondiale, après Mujinga Kambundji à Doha en 2019. Déjà tenant de la meilleure performance mondiale établie à Götzis en mai, en 8,45 mètres, le décathlète a prouvé être en mesure de se confronter avec les grands spécialistes de la discipline. Un expert dresse son portrait.

Envoyé spécial à Hayward Field, Eugene (Oregon)

Julien Bonvin quitte Eugene avec un grand sourire. Éliminé en séries du 400 mètres haies en 50”40, il sait que les vrais bénéfices sont ailleurs. Voici les étapes qui ont mené le Valaisan jusqu’au cœur de l’Oregon pour y vivre ses premiers championnats du monde.

Envoyé spécial à Hayward Field, Eugene (Oregon)

Nous avons mis les pieds dans le haut-lieu reconnu de l’athlétisme mondial, à l’endroit même où s’apprêtent à être disputés les tout premiers championnats du monde organisés sur le territoire des États-Unis. Sous la romance, voici ce qui fait la légende de la ville d’Eugene: entre le stade historique de Hayward Field et la figure emblématique de Steve Prefontaine, d’autres mythes se tapissent ici et là, sur les contours de l’Université d’Oregon.

10 jours que le Blues Rules a fermé les portes de sa 10e édition au Chateau de Crissier. 10 jours que la fièvre bleue est retombée. Mais 10 jours que l’histoire des Burnside continue d’ajouter des chapitres au récit bientôt séculaire du Hill Country Blues, initié il y a plus de 70 ans par un inimitable guitariste d’Oxford (Mississippi), R.L. Burnside. Les petits-fils Kent (après sa venue en 2014) et Cedric (après son set hypnotique à 1h du matin en 2016) ont réinvesti à nouveau la scène ensemble pour les 10 ans du festival. L’histoire n’en est ressortie que plus belle…

Pour sa première soirée, la cuvée 9e édition du Nox Orae invitait ses festivaliers à tourner définitivement la page du dernier mois estival de la plus belle des manières. La programmation concoctée aux petits oignions par Maude Paley et Joël Bovy s’est voulue surprenante par les contre-points qu’elle engageait : si le psyché dominait le début de soirée avec les Brésiliens de Bike et le retour de Ripley Johnson avec Whooden Shjips, les deux formations ont livré des prestations peu similaires. Peu après, dans des styles très différents, Ariel Pink et Fontaines D.C. ont réchauffé l’ambiance sous un ciel nuageux. Retour sur ces deux prestations, entre pop imagée et rock fiévreux.