Quels sont les vecteurs du changement social ? Une séance du Forum du G21 propose une solution pour favoriser cette transition : soutenir le Business vert made in Switzerland. Face à une mauvaise lecture des indicateurs économiques actuels, Hervé Naillon, Adèle Thorens, Claude Béglé et Sofia De Meyer ont longuement débattu sur l’avenir des produits bio dans la vie des consommateurs actuels. Focus.

Financer la durabilité en entreprise, un risque. Un risque mais également un facteur décisif vers l’accomplissement de la troisième révolution industrielle, un défi de taille mais nécessaire. Les questions qui ont animé ce débat ont donc cherché à définir le rôle de la finance dans cette transition écologique et la manière donc le capital risque peut être appréhendé. Un débat modéré par Jean Laville, président de Nice Future.

Ce jeudi 16 avril s’est tenu à Genève le – maintenant annuel – Talk-show TEDx Geneva, qui peut avoir lieu grâce à une licence obtenue de TED, organisation à but non-lucratif qui donne régulièrement la parole à toute une palette de personnalités aussi diversifiées qu’intéressantes. Cette fois le topique général était un « Make It Work » voulu très vaste.

D’un côté, la souveraineté nationale et la voix du peuple législateur. De l’autre, les accords internationaux et l’expression des droits fondamentaux. Droit interne et droit international ne font pas souvent bon ménage. Cela est particulièrement vrai de la Suisse. Afin de cerner la problématique, une conférence-débat s’est tenue le 4 mars dernier à l’Université de Lausanne, organisée par l’association Mosaïque. Compte rendu.

« Il est temps pour l’homme de sauver l’homme » disait Joël Albert qui le premier s’est installé sur le Pont Bessières, abusivement, en décembre 1980. Il campe alors dans le but de redonner un espoir et une lumière à la vie de ceux qui n’y trouvaient plus aucun sens. Militant dans la mouvance contestataire « Lôzane bouge » du début des années 80′, son geste est mal perçu par les autorités de la Ville. Mais la sympathie de la population le gagne et un groupe d’amis se constitue autour de lui, les « Amis de Joël ». Il justifiait alors son action et son occupation en se référant à la Bible et au message de Jésus. Lui-même se considérait comme un ange déchu, un messager déchu, qui a fini par faire repentance et par trouver, « le premier », la Parole vivante. Cette Parole il a voulu la vivre.