D’un côté, la souveraineté nationale et la voix du peuple législateur. De l’autre, les accords internationaux et l’expression des droits fondamentaux. Droit interne et droit international ne font pas souvent bon ménage. Cela est particulièrement vrai de la Suisse. Afin de cerner la problématique, une conférence-débat s’est tenue le 4 mars dernier à l’Université de Lausanne, organisée par l’association Mosaïque. Compte rendu.

Essentielle et fondamentale pour l’être humain, elle permet la vie en société. En tant que membres de cette dernière nous y sommes constamment acteurs obligés et pourtant, malgré le développement de sa propre science ces dernières décennies, sa définition est constamment l’enjeu de vifs débats. La communication, étudiée déjà depuis l’antiquité, voit son propre concept évoluer tout au long de l’histoire jusqu’à nos jours. La problématique du présent article est donc celle du caractère polysémique de la notion de communication qui anime tant le débat intellectuel qu’il interroge le commun individu.

« Il est temps pour l’homme de sauver l’homme » disait Joël Albert qui le premier s’est installé sur le Pont Bessières, abusivement, en décembre 1980. Il campe alors dans le but de redonner un espoir et une lumière à la vie de ceux qui n’y trouvaient plus aucun sens. Militant dans la mouvance contestataire « Lôzane bouge » du début des années 80′, son geste est mal perçu par les autorités de la Ville. Mais la sympathie de la population le gagne et un groupe d’amis se constitue autour de lui, les « Amis de Joël ». Il justifiait alors son action et son occupation en se référant à la Bible et au message de Jésus. Lui-même se considérait comme un ange déchu, un messager déchu, qui a fini par faire repentance et par trouver, « le premier », la Parole vivante. Cette Parole il a voulu la vivre.

Protagoniste de l’actualité internationale, l’État islamique continue sa croisade expansionniste et perpétue ses violences en Syrie et en Irak. Un mot d’ordre : la terreur. Doté d’une fine stratégie de communication digitale le mouvement djihadiste poursuit son efficace propagande et séduit continuellement des jeunes musulmans dans le monde. Ses rangs se gonflent, ses combattants s’améliorent, l’argent afflue par millions et il devance sans doute en termes militaires, financiers et d’influence, le réseau rival, Al Qaeda.