L’humoriste Thomas Wiesel sera aux commandes de « Mauvaise langue », un nouveau divertissement satirique de la RTS, dès février 2018.

France Inter, Quotidien, Les Beaux Parleurs,… Thomas Wiesel est une fois de plus programmé dans les médias par le biais de « Mauvaise langue », chaque samedi aux alentours de 22h30 sur RTS Un dès le mois de février 2018. Cette nouvelle émission satirique traitera l’actualité avec insolence, cynisme et une pointe de mauvaise foi; à l’image de ce que le Lausannois sait faire. Ce dernier sera épaulé de Blaise Bersinger pour un tandem. D’ailleurs, Wiesel n’hésite pas à mettre en avant ses collègues humoristes, souvent des proches, dans diverses interviews ou projets. Entretien. 

Depuis ses chroniques d’actualité à la radio et sur le web, Thomas Wiesel se fait connaître pour son humour engagé mais gagne une notoriété controversée. Sa page de personnalité publique est d’abord censurée sur Facebook en janvier quand il moque l’UDC puis, le 15 avril dernier, sa chronique à charge contre le Président turc Erdogan déchaîne à nouveau ses détracteurs dans les commentaires. Pas abattu, le jeune Lausannois répond publiquement deux jours plus tard qu’il se remet toujours en question mais défend un humour engagé. Portrait d’un jeune romand qui n’a pas dit son dernier mot.

Présent à Montreux où il tourne des vidéos des coulisses du festival avec le Carac Attack, Thomas Wiesel joue ce soir à l’Auditorium Stravinski avec son camarade Alexandre Kominek. L’occasion pour leMultimedia.info de discuter en profondeur avec l’humoriste lausannois du rôle de l’humour noir et de ses ambitions sur scène et en radio, à Paris comme en Suisse. Rencontre et échanges de qualité.

En léger manque de préparation et entre deux slams, le jeune prodige Thomas Wiesel a fait le show, ce jeudi soir au Lido Comedy & Club de Lausanne. En plein rodage de son spectacle, la jeune pousse issue du Banane Comedy Club a démontré avec panache l’étendue de sa puissance comique. Rencontre avec un jeune humoriste plein d’entrain.

Le Montreux Comedy Festival a 30 ans et la fête fut intense durant dix jours et douze galas à l’Auditorium Stravinski; avec une centaine d’artistes de tous bords, de toutes provenances et de tous styles, le public – aussi varié que possible – a validé – par voie de billetterie qui compte une progression de 80% sur l’ensemble de la manifestation – les choix onéreux et risqués de la direction du festival. Car si la marque Montreux Comedy s’exporte depuis quelques années également sur d’autres continents, entre l’Afrique, le Moyen-Orient, l’Asie et bientôt l’Amérique, « tout est fait pour que le public montreusien puisse vivre en plein l’expérience Montreux », assure le Président fondateur Grégoire Furrer. En effet, si les artistes ont plusieurs publics, le Montreux Comedy Festival en compte surtout un de prestige: « Il n’y a pas de publics plus important que d’autres. » Mais celui de Montreux est particulier car il est surtout fidèle depuis plusieurs décennies.

Thibaud Agoston a connu son premier Jokers! Comedy Club mercredi 4 avril au CPO d’Ouchy. Pour une soirée particulière, qui aura également vu passer l’illustre humoriste canadien, venu droit de Montréal, Mike Paterson, la représentation aura fait salle comble. L’occasion de découvrir à la fois les futurs importés de la scène canadienne, tout autant que les jeunes talents locaux. Parmi ceux-ci, le Genevois de 21 ans, Thibaud Agoston.