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Hermance RRC, entre adultisme et quête d’un 14e Graal

Au terme d'une saison ponctuée par une nouvelle demi-finale de LNA, le HRRC livre quelques regrets mais de très grands signaux d'espoir aussi

Du Stade Marius Berthet, Chens-sur-Léman (France)

On la coupe court; Hermance ne figurera pas à l'affiche de la finale de LNA dimanche à Nyon. Le club de région a été certes vaillant mais finalement battu 41-38 au terme de séances de prolongation en demi-finale face au RC Nyon, après avoir conclu le temps réglementaire sur le score de 26-26 à Colovray. Le tout comme un symbole de puissance imparfait. Grande équipe d'expérience, les Dragons devront encore maturer pour une meilleure endurance qui englobera – à terme également – une école de rugby renforcée dans cette région reculée de Genève, à la frontière directe avec la France.

Hermance a un effectif de qualité, expérimenté mais trentenaire de moyenne. Le club est au défi pour les 4, 5 prochaines années de renforcer leur structure de formation, en incluant des sélections U16 et U18 à l'organigramme de leur école de rugby. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Chens-sur-Léman]

Un terrain de rugby dans un quasi no man’s land. Un manifeste unique, un appel serein, incompressible à taper dans le ballon entre deux cerfeuils. Un champs ménagé dans un autre, des lignes peintes sur un vert découpé dans l’immensité de la végétation environnante. Une tribune simple, ménagée aux abords du terrain; bois travaillé, établissements bâtis dans la plus pure simplicité. À Chens-sur-Léman, l’on a définitivement le sens de l’accueil. Et il semble parfois curieux d’imaginer que le lieu abrite un club 13 fois couronné en championnat de Suisse. En effet, le Hermance Région Rugby Club ne représente pas basiquement un secteur balisé de la ville de Genève, il se fait davantage le porte drapeau d’un village et d’une région bien particulière de cette Suisse rurale mais ambitieuse. Pour arriver au terrain, il faut savoir, en effet, trouver son chemin; passer une frontière qui – d’apparence – semble toute théorique, prendre sur la droite pour s’engager audacieusement sur un chemin en pente résidentiel et finalement découvrir – presque au sommet d’une colline verdoyante – une étendue somptueuse, un complexe sportif fin, raffiné, simple mais non moins professionnel. « Dans cette zone, nous sommes les seuls », précise Benjamin Faudot, entraîneur principal du HRRC. « En France, jusqu’à Thonex, nous sommes le seul club de rugby de la région. Et cela a son faire-valoir. » Les lieux sont propices à l’aventure; de certitude, ils nourrissent chez ces jeunes – et moins jeunes – joueurs l’envie de bouger, de s’adonner au rugby à condition d’y trouver sa voie. En réalité, l’air vivifiant de la région est si bon qu’il y abonne ses plus fidèles admirateurs; des rugbymen qui ont, un jour, découvert le lieu et s’y sont installés, maillot des dragons sur le dos et rage carnassière d’en découdre sur le vert flamboyant. Ces grands fidèles sont en réalité ceux qui ont construit un véritable bout d’histoire du club; entre 1991 et 2004, années glorieuses durant lesquelles le club a remporté le titre de LNA à onze reprises, seuls Nyon (1996), Zürich (2001) et Avusy (2003) parvinrent – en 14 ans – à dévoyer le club de son destin de victoire. Preuve qu’au milieu de nulle part, le talent et la passion suffisent au grands ambitieux. Ces combattants de carrière font, au vrai, tout du rugby moderne: le jeu, l’envie et la discipline, ligament inévitable d’un sport de haut niveau. Mais cela porte quelques délicatesse, années passant. Hermance est doté d’un effectif de parfaite qualité, de très haute expérience mais relativement vieillissant.

« La particularité de notre championnat et de notre équipe, c’est que l’on en vient volontiers à comparer la petite bourgade d’Hermance à une grande ville comme Lausanne »

Jean-Baptiste Casta, Président du Hermance Région Rugby Club

Depuis 2013, année du dernier sacre des Dragons en championnat suisse, le club se développe sans cesse parmi les quatre premières place de LNA, celles permettant une qualification en demi-finales. Cela est vraisemblablement une marque incompressible d’une vitalité et d’une longévité exceptionnelle. Cette même longévité partagée dernièrement par Genève Plan-les-Ouates, le RC Nyon et Grasshopper. Mais à la différence de ces dernières, le HRRC est fondé sur un effectif de cœur – soit formé par le club – mais trentenaire en moyenne (un tiers du contingent seulement a moins de 25 ans). Beaucoup d’ailleurs (environ 30%) sont revenus au club au cours des dernières années; d’anciens batailleurs, hallebardiers de l’ancienne garde qui continuent à forcer la décision sur leur terrain du stade Marius Berthet. Des combattants qui, pourtant, savent devoir transmettre un héritage chargé à une force nouvelle, à une jeunesse issue du propre centre de formation. « Il est évident que nous avons besoin de renouvellement », acquiesce Benjamin Faudot avant de poursuivre: « Tous souhaitent un jour pouvoir transmettre les clefs de l’équipe à une nouvelle génération de joueurs. Mais en cela, il est toujours un défi de faire connaître le club auprès d’une jeunesse genevoise qui habite, en moyenne, à plus de 20 kilomètres d’Hermance. » Ainsi, géographiquement, le club profite d’un environnement calme et paisible – celui qu’il dispose depuis 1992, propice à l’entraînement et acquis grâce au soutien communal de la ville – mais relativement éloigné de toute viabilité évidente. C’est alors qu’il est – et sera toujours – fait un ample travail de mise en lumière. Un travail de fond pour promouvoir une école de rugby digne des voisines; qu’elles soient genevoises ou vaudoises, à Plan-les-Ouates, Servette, Nyon ou encore Lausanne (la plus grande école de Suisse actuellement desservant les trois clubs de Stade Lausanne, le LUC et l’Albaladejo).

Lire également: Stade Lausanne, entre Millenials et la nouvelle génération 2000

Jean-Baptiste Casta, Président du club depuis 2016, assure avoir depuis lors pleinement acté en faveur d’une formation améliorée au sein d’une société qui compte pas moins de 200 membres, dont les 60% sont composés de jeunes en devenir. « Nous avons beaucoup de travail pour parvenir à nos satisfaire nos ambitions. Pour l’heure, il nous manque, en effet, une filière qui puisse faire le trait d’union entre la première équipe et nos équipes jeunes. En cela, nous estimons avoir cinq ou six ans de retard par rapports aux meilleures équipes du championnat suisse », assure-t-il avant de rappeler: « La particularité de notre championnat et de notre équipe, c’est que l’on en vient volontiers à comparer la petite bourgade à une grande ville comme Lausanne. Or, cela n’a – semble-t-il – pas de réelle portée; le bassin de joueurs à Lausanne est autrement plus grand que le nôtre. C’est ce qui fait que nous sommes presque en droit d’attendre des équipes lausannoises qu’elles dominent le championnat suisse ces prochaines saison. Ce qui ne veut pas dire que nous, compte tenu de notre petite ville, nous n’aurons plus droit au chapitre. Mais certainement que la viabilité de notre club passe par un véritable travail de fond que tout le monde a envie d’entreprendre à Hermance. » Et le salut vient de là. Immanquablement. Cette envie d’entreprendre en faveur d’une communauté élargie qui puisse davantage placer – non seulement Hermance mais bien – l’ensemble de cette région frontalière de Thonon à Genève sur le palmarès sportif du rugby suisse. Et depuis leurs débuts en 1971, à force d’exigences bien tranchées, ils y sont parvenus fièrement. N’en reste qu’à davantage évoluer dans le secteur d’une (post-)formation linéale.

Hermance peut de fait compter sur un effectif de grande qualité, à l’image des frères Alain et Ian Mowat. Le premier (sur la photo) a pourtant passé 14 ans au sein du LUC avant de revenir sur ses terres en 2017. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Chens-sur-Léman]

Une volonté badine d’entreprendre auprès d’un contingent structuré

De ses joueurs, Hermance tire en réalité beaucoup plus qu’une simple attente de performance. Le joueur complète son staff, ses dirigeants, sa société – en vase clos – dans les tâches vitales du bon fonctionnement de l’équipe. Ils ont plus qu’un statut d’artilleurs, ils sont les artisans mêmes de l’entière infanterie hermançoise. Et parfois même depuis longtemps. Parmi eux, se trouvent des éléments fondateurs de la Hermance actuelle, à l’exemple des frères Alain (36 ans) et Ian Mowat (33). Les deux furent formés au club avant que le premier ne décide de s’engager en 2003 auprès du Lausanne Université Club, année durant laquelle son frère débuta avec la première équipe des Dragons au Marius Berthet à l’âge de 17 ans, avant d’y être même sacré champion suisse la saison suivante. Ayant de plus passé l’ensemble de sa carrière avec Hermance, Ian s’est révélé auprès d’une équipe qui lui rend volontiers sa dévotieuse fidélité. Ce n’est que dernièrement que la fratrie a été réunie – à nouveau – sous leurs couleurs d’enfance; après un long détour de 14 ans dans le canton de Vaud, l’aîné acta son retour dans cette Genève rurale qu’il connaît si bien en 2017. À leur côté, en renfort de poids, sied également le troisième ligne de l’équipe nationale suisse Sébastien Millet, sélectionné à six reprises en match officiel par le coach Olivier Nier. Une stature nouvelle pour le club qui sait pouvoir s’appuyer sur les connaissances d’un pilier expérimenté sur les mêlées et les phases de rucks, et dont les capacités de débordement sur les extérieurs sont également reconnues. « Dans le groupe, la présence de Sébastien est un énorme plus », précise alors Benjamin Faudot. « Sur le terrain, les 14 coéquipiers observent souvent sa manière de conduire le ballon et orienter le jeu, sans compter que physiquement, il porte tout le monde vers le haut. Sa réussite en équipe nationale, il l’a méritée à force de travail. » Ceci sans oublier – en parfaite transition – les quelques jeunes joueurs issus du centre de formation qui ont trouvé du temps de jeu au sein d’un contingent rompu à la pratique de l’exercice; le demi de mêlée Tommaso Volta, Vincent Reymond et Charly Marchand ont par ailleurs tous trois été sélectionnés le 5 juin dernier avec l’Équipe de Suisse M20 aux Cherpines face à une formation nationale de France.

« Auprès de nos joueurs, nous essayons de jouer avec maturité et adultisme pour nous assurer de ne jamais avoir de regrets »

Jean-Baptiste Casta, Président du Hermance Région Rugby Club

Tous, dans les faits, disputèrent furieusement la finale de championnat à Nyon en juin dernier, douloureusement perdue sur une timide seconde période et deux pénalités manquées entre la 54e et la 64e minute de jeu face à Plan-les-Ouates (20-10), puis une demi-finale si disputée (finalement perdue 41-38 en prolongations) cette année à Colovray face au RC Nyon. Ensemble, ils ont vécu de très belles émotions, même si mal terminées pourtant. « Auprès de nos joueurs, nous essayons de jouer avec maturité et adultisme pour nous assurer de ne jamais avoir de regrets. Et force est de constater que des regrets, il y en a actuellement », exprime Jean-Baptiste Casta au terme d’une demi-finale disputée de bout en bout à Nyon le 2 juin dernier (26-26 au terme du temps réglementaire), « un match que l’on attend toute une saison et que l’on joue avec tant d’émotion. » Cette maturité, certains clubs la gagnent par un cycle de résultats probants, jonché de titres variés entre le championnat et la Coupe, mais qui est toujours destiné à s’évanouir avec le temps – à l’aune d’une saison en demi teinte pour Genève Plan-les-Ouates, en quête de reconstruction après le départ de plusieurs cadres –, d’autres s’en assurent par force de caractère dans les impacts et de dureté dans le money time – le RC Nyon –, d’aucuns à coups de renforts exogènes – Grasshopper Club Zürich –, de nouveaux à force de patience et d’apprentissage – Stade Lausanne. À Hermance, au vrai, l’on est à l’estimable croisée de tout; une connaissance des capacités intrinsèques sans pourtant être toujours en mesure d’en saisir la portée, une régularité dans les résultats, des renforts d’individualités sans récurrence notable de transferts à chaque saison et une école de rugby fiable mais à laquelle il reste pourtant à renforcer les échelons de formation U16 et U18. « Ces incertitudes et ces fluctuations sont en réalité la marque de l’équilibre difficile entre ce qui s’apparente à un sport de compétition et, en même temps, se révèle être un loisir », aiguillonne alors Benjamin Faudot. « Il y a toutefois une vraie identité générée par les clubs et en cela, il nous faut encore définir pleinement la nôtre », précise le trois-quart centre Sydney Édouard.

« Il y aura toujours de l’émotion; nous avons besoin de résultats mais aussi d’un groupe qui vive une pleine aventure humaine au sein du club. L’un sans l’autre n’existe pas »

Jean-Baptiste Casta, Président du Hermance Région Rugby Club

Si bien qu’en terme d’effectif, tel que dessiné au début de saison à l’été 2018, il a été choisi et accepté de renforcer l’équipe au gré de onze nouvelles admissions en première équipe, en grande majorité en provenance de Thonon et Rumilly. « Nous avons calqué un peu cette particularité de Grasshopper de compter également sur beaucoup d’expat’, ce qui n’est pas autant le cas chaque année », poursuit alors le numéro 12. « Mais cela ne doit pas éclipser le fait que la plus grande part de l’ossature de l’équipe est restée inchangée depuis notre finale perdue à Nyon. Si bien, qu’en réalité, il nous manque du nombre; il nous manque une profondeur de banc qui puisse permettre à notre équipe réserve d’assurer des matches de qualité. Ce qui nous coûte, en réalité, une présence en play-off d’Excellence A cette année. » La deuxième équipe – auprès de laquelle le Président Casta (42 ans) a disputé sa dernière rencontre en carrière face à Stade Lausanne le 18 mai dernier – a, de fait, terminé le championnat à la 5e place finale, à cinq points de la réserve zürichoise. « Nous ne nous sommes pas qualifiés, certes, mais cela ne doit pas détourner le regard du fait que nous avons franchi une étape importante ces dernières années avec l’équipe réserve. Cela fait des mois et des saisons entières que nous parvenons à jouer les premiers rôles en Excellence A », soutient dès lors l’ancien troisième ligne. « Seulement, il nous faut avouer qu’il n’est pas évident de proposer chaque week-end, dans les dispositions qui sont les nôtres, deux groupes de 23 joueurs. En cela, en tant que dirigeant, en tant que Président, je suis ramené à mes responsabilités et mené à une réflexion viable pour prospérer dans la très belle direction que nous avons prise ces dernières années. Le groupe s’est étoffé avec des joueurs de qualité, mais il nous faut poursuivre nos avancées désormais. Nous avons besoin de résultats mais aussi d’un groupe qui vive une pleine aventure humaine au sein du club. L’un sans l’autre n’existe pas. » Le tout sied dès lors dans un plein travail de continuité au sein d’un pays où, généralement et par essence, la période des transferts s’avère souvent très faible.

« Il est évident que sur certains matches, certaines équipes venaient à se préparer mieux que nous, simplement parce qu’ils allaient affronter Hermance, un club de haut de classement. Mais l’on a, à l’interne, ressenti que la préparation générale de nos adversaires a évolué au fil de saison », assure toujours Benjamin Faudot qui rempilera pour une nouvelle saison au stade Marius Berthet. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Chens-sur-Léman]

« Mettre tout le monde sur le même plan d’égalité »

Dans le courant de cette dernière saison régulière, le club de Hermance a, en réalité, réussi un véritable coup de force en se qualifiant pour la demi-finale du championnat de LNA. Mais cela est aussi allé en dépit de résultats moins éclatants, comme cette élimination en demi-finale de Coupe de Suisse face au leader de LNB et nouvellement promu Avusy 41-5 le 13 avril dernier. Un premier coup d’arrêt dans la saison qui n’avait manqué de marquer la fêlure encore présente au sein de l’équipe genevoise, rapidement mise en difficulté dans les instants de doute et de relâche – à la reprise récente des activités après une longue trêve hivernale. « C’était évidemment une énorme déception car nous nous étions fixés l’objectif d’un titre cette saison. Le format de la Coupe de Suisse est tel qu’en deux matches, l’on peut se retrouver à jouer une finale. Et en cela, cueillir un titre en Coupe semblait d’autant plus abordable qu’en LNA. Nous avons sans doute manqué une occasion de soulever un nouveau trophée cette année », assurait alors Benjamin Faudot. C’était pourtant sans compter sur son statut de gros calibre du championnat suisse que Hermance a parfois été sujet à des matches plus intenses et compliqués en seconde partie de saison. « Que nous ayons été l’équipe à battre un temps cette saison ? C’est possible en effet et c’est un statut que nous assumerons toujours, même si cela nous implique d’être réellement exigeants face à nos adversaires. Jouer les quatre premières places du championnat était sans doute attendu depuis le début de la saison, mais il est parfois compliqué de rendre compte des attentes qui pèsent instantanément sur nous. C’est pourquoi, le travail à l’entraînement sur toute la première partie du championnat s’est surtout attelé à mettre chaque joueur sur le même plan d’égalité, physique et mental. » Voilà dès lors toute la bravade à laquelle le club fut confrontée à l’arrivée des nouvelles individualités à l’intersaison; assurer un partage incompressible d’un même et unique état d’esprit collectif n’a rien d’une simple sinécure mais trait à un accompagnement de très longue portée sur une demi-saison qui – à l’avouer – passe court entre septembre et décembre.

« Il y a là presque une application de logique intrinsèque à l’exercice du championnat suisse; les secondes parties de saison apparaissent plus délicates [pour les premiers au classement] que leur lancement en septembre »

Benjamin Faudot, entraîneur du Hermance Région Rugby Club

« L’équipe était pourtant très en forme en début de saison », précise néanmoins Sydney Édouard. « Les renforts de l’intersaison sont arrivés entraînés et ont su mettre leur force à profit d’un entier groupe qui savait déjà jouer ensemble. L’état d’esprit a toujours été excellent en réalité et cela nous a poussé jusqu’au bout. » Une application rigoureuse qui s’est pourtant rendue plus complexe au fil des mois, non pas en raison d’une baisse de régime d’Hermance mais bien à la faveur d’un travail récurrent et efficace des autres écuries du championnat. « Il est évident que sur certains matches, certaines équipes venaient à se préparer mieux que nous, simplement parce qu’ils allaient affronter Hermance, un club de haut de classement. Mais l’on a, à l’interne, ressenti que la préparation générale de nos adversaires a évolué au fil de saison », assure toujours Benjamin Faudot. « Cela simplement parce que sur la durée, nos adversaires [du bas de classement tout particulièrement] ont bossé plus que les autres sur la seconde partie de saison. Il y a là presque une application de logique intrinsèque à l’exercice du championnat suisse; les secondes parties de saison apparaissent plus délicates [pour les premiers au classement] que leur lancement en septembre. C’est un facteur que nous nous devons de tenir en mémoire pour la suite. » Un ensemble d’enseignements que le club tire au fil de ses années de LNA qu’il a intégrée en 1973, sans ne plus jamais la quitter depuis. Un club, une région qui de fait connaît énormément des rouages du rugby national. Ne manque plus qu’à en parfaire les structures existantes.

About Yves Di Cristino (494 Articles)
Rédacteur en chef et cofondateur de leMultimedia.info. Membre de l'Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS). Doctorant à l'Université de Lausanne. Master en Sciences Politiques.

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