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Afimico Pululu, le joyau offensif veut faire ses preuves à la Maladière

Plus qu'un “fusible de fin de match”, le pur produit de la formation bâloise espère se démarquer à Neuchâtel

Afimico Pululu (20 ans non révolus) est entré en jeu samedi soir face au FC Bâle (0-2) pour la troisième fois en quatre rencontres depuis son arrivée à Neuchâtel Xamax. Mais à nouveau, il n'a pu rehaussé le niveau de jeu des siens tant la situation de la rencontre semblait critique pour les Rouge et Noir qui ont accusé l'expulsion de Geoffroy Serey Dié peu après l'heure de jeu (67e). L'Ivoirien s'en était alors vertement pris à son ancien coéquipier Silvan Widmer. Pour le Français d'origine angolaise, pourtant, l'occasion fut tout de même celle d'une nouvelle prise de température au sein d'un effectif, dans lequel il ambitionne de se révéler pleinement au football suisse. Mulhousien d'adoption et formé à Bâle, Pululu livre sa première vraie expédition dans une équipe qu'il doit – et veut – appréhender au plus vite.

Afimico Pululu, prêté par le FC Bâle à Neuchâtel Xamax FCS cet hiver, a depuis été aligné pour un total de 39 minutes en quatre rencontres de Raiffeisen Super League. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Neuchâtel]

À bientôt 20 ans, il les aura le 23 mars prochain, le Français d’origine angolaise Afimico Pululu est l’une des deux personnalités qui ont marqué le retour saisissant des Rouge et Noir dans la compétition. Et pourtant sans avoir beaucoup joué depuis son arrivée en janvier du côté de la Maladière (39 minutes cumulées en quatre rencontres), le grand prodige des M21 du FC Bâle, auquel club il est encore lié jusqu’en 2020, fait déjà sensation dans les couloirs de la maison xamaxienne. « Des échos que l’on nous a fait, notamment auprès d’un des responsables des espoirs de l’Équipe de Suisse, c’est le meilleur jeune élément que le championnat suisse puisse connaître actuellement », confie Sébastien Egger, présent responsable de presse du club, avant-dernier de Super League. « Il a une explosivité qui le rend remarquable au sein du contingent », arguait-il, en marge d’un entraînement de l’équipe quelques jours avant la victoire retentissante au Letzigrund face à Grasshopper (0-1). « Et puis, c’est un élément qui peut occuper tous les postes offensifs sur un terrain, sur les ailes ou dans l’axe », poursuivait-il avant d’être interrompu par l’arrivée du joueur dont nous attendions l’entrevue dans les allées de la Maladière. Emmitouflé dans un ensemble aux couleurs du club – le rouge et le noir lui collant désormais à la peau –, le jeune talent, pur produit de la formation rhénane, est relativement peu loquace, sinon fortement réservé, introverti, timide. En effet, face à la presse dont il lui a longuement été épargné l’exercice du commentaire et du ressenti, Afi’ sait n’avoir rien à dire, sinon qu’il veut « jouer, progresser et pourquoi pas faire des statistiques avec Xamax. » Ainsi, pour en savoir plus sur le jeune homme – plus que ce que l’on sait déjà –, il faudra attendre qu’il se démarque. Car ce que l’on dit de lui reste encore figé dans la qualification d’un parcours de vie simple et réfléchi, guidé par sa seule passion: jouer au ballon.

« Je ne connaissais pas la Suisse mais je n’ai pas eu peur. Je souhaitais changer d’environnement »

Afimico Pululu, attaquant prêté à Neuchâtel Xamax FCS

À 12 ans, précoce pour un petit gars du carrefour mulhousien dans le Haut-Rhin à la frontière allemande et suisse, il décide de tenter sa chance en Suisse en intégrant le centre de formation du FC Bâle. À cette époque, les Rotblau venaient de remporter (en 2011) le premier de leurs sept derniers titres de champions suisse consécutifs. Et en 2011 toujours, les Bâlois s’apprêtaient à marquer les esprits hors des frontières nationales, notamment lors d’une campagne européenne sensationnelle terminée par une demi-finale d’Europa League perdue face à Chelsea en 2013. À cette époque, Afimico Pululu n’avait que 14 ans mais il évoluait déjà dans l’un des meilleurs centres du territoire, où les plus jeunes sont tenus à l’écart du contact journalistique mondain et se voient scrutés à longueur de semaines par des scouts venus partout d’Europe. À Muttenz, près du Parc Saint-Jacques, l’on vit définitivement une autre expérience qu’en Suisse romande, où tant Balexert à Genève que désormais la Tullière à Lausanne semblent offrir un cadre de formation plus apaisé qu’en Suisse alémanique. Pourtant, étant donné son talent, l’on se surprendrait presque que l’institution de l’Équipe de France ne l’ait jamais appelé à figurer dans ses équipes jeunes. En effet, Afi’ n’est pas bleuet à cette heure, alors que l’écho de ses potentialités semblent résonner partout sur le territoire helvétique. « Ceci est probablement dû au fait que l’EDF protège ses centres de formations en ne recrutant que des jeunes évoluant dans les clubs présents sur le territoire français. Afimico, ayant fait ses classes en Suisse, a donc facilement échappé aux radars de l’Équipe de France », soutient l’ancien journaliste de Canal Alpha Sébastien Egger, tout en citant les nombreux exemples des grands joueurs français n’ayant jamais joué avec la France espoirs, dont un certain Antoine Griezmann, formé en Espagne dès son plus jeune âge. Pourtant, l’on a beau mentionner l’ensemble de ces artères menant au plus haut niveau – que Pululu n’a ainsi donc jamais empruntées –, ce jeune homme prêté cet hiver à Xamax n’y porte aucune attention. Venir en Suisse, à moins de 50 kilomètres de sa Mulhouse adoptive – faisant du facteur géographique une facilité non négligeable pour le jeunot –, lui semblait alors être un choix intelligent et porteur.  « Je ne connaissais pas la Suisse, ni le championnat, ni le niveau, ni les équipes. Pourtant, venir à Bâle sonnait comme une évidence, une envie de changer d’environnement, ce qui ne me ferait aucun mal », assurait alors Pululu, assis à une table de la salle de conférence de la Maladière. Dans les faits, et cela transparaît dans son attitude, le jeune homme vit encore et toujours son football dans l’innocence de l’âge. Comme lorsqu’il s’était imposé sur les terrains européens de la Youth League avec les M19 bâlois.

Les “Goosebumps” de la Champions League

Le 12 septembre 2017, Old Trafford s’apprête, luit, dégage sa grandiloquence à la figure de supporters bâlois venus soutenir leur 11 dans le théâtre des rêves à l’occasion de la première journée de la Ligue des Champions qui aura vu le FCB rétamé 3-0 par les Reds. Parmi les 23 Bâlois, pas de trace d’Afimico Pululu mais dans les travées du stade, les journalistes discutent; l’on tend l’oreille particulièrement sur une discussion entre deux de nos confrères du Blick et du 20 Minuten. Les commentaires sur la fraîche feuille de match sont laconiques, succincts avant que le jeune Afi’ ne vienne plonger dans l’énoncé, entre Paul Pogba et Kévin Bua. Entre les trois, il n’y avait alors aucun lien, aucun rapport de discussion évident. Et pourtant, la presse alémanique ne pouvait s’empêcher d’évoquer le nom du jeune Pululu dans l’emphase de son argumentation, le comparant parfois même à l’une des meilleurs individualités que le club rhénan n’ait jamais profité en ces instants de campagne européenne. À cette époque, en septembre 2017, Pululu n’avait effectué qu’une seule entrée en Super League, lors d’un match nul face à Lugano (1-1), pour un total d’un peu moins de 20 minutes de jeu. Le reste du temps, il évoluait brillamment auprès des M19, avec lesquels il avait parallèlement fait le voyage à Manchester pour y disputer une rencontre de Youth League – fille de la Ligue des Champions – face aux espoirs mancuniens. Défaits 4-3 au Leigh Sports Village, les jeunes Bâlois n’avaient manqué de faire belle figure dans une rencontre où Pululu était titulaire (pendent 73 minutes) et avait égalisé à un partout au quart d’heure, livrant l’une de ses très belles copies à quelques kilomètres d’Old Trafford. Cela n’avait alors manqué de venir soutenir la dialectique des journalistes suisses, l’idéalisant précocement parmi les incontournables du contingent rhénan.

Lire également [encadré]: Afimico Pululu marque mais perd avec les M19 du FC Bâle contre Manchester United

Dans un autre registre, l’entraîneur du FC Bâle d’alors Raphaël Wicky reconnaissait les qualités du jeune homme tout en précisant: « [Afimico] Pululu peut jouer dans les deux équipes [ndlr, espoir et première] mais à condition qu’il prouve pouvoir tenir les 90 minutes. » Cette saison-là, le Français originaire de Luanda (Angola) n’aura joué qu’à deux reprises avec la première équipe rhénane. Trop peu pour s’en faire une véritable idée dans nos contrées romandes. Et visiblement l’ancien technicien de l’Académie servettienne ne comptait pas vraiment sur son soutien parmi l’élite.

« Entendre la musique de la Champions League, ça fait quelque chose. Mais elle remet aussi les choses en perspective »

Afimico Pululu, attaquant prêté à Neuchâtel Xamax FCS

Afimico Pululu restait toutefois une valeur sûre de son équipe en Youth League, avec laquelle il a connu ses premiers élans européens. Des expériences uniques mais pas décisives, selon l’intéressé: « Il est certain que la Youth League nous renforce mentalement, cela est indéniable. Jouer face aux jeunes des meilleures équipes européennes demande une exigence particulière. Mais cela ne suffit pas et on le remarque assez nettement. » Consciencieux et, pour ainsi dire, jamais dédaigneux de sa chance et de son talent, le jeune homme se savait devoir travailler pour espérer mieux. C’est ce qu’il a fait; un soir de Champions League, il a même figuré sur le banc des remplaçants sans ne jamais entrer. « Entendre la musique de la Champions League, ça fait quelque chose. Mais elle remet aussi les choses en perspective », précise-t-il. « Quand on est sur le banc et que l’on se rend compte que l’on ne va pas entrer en jeu, l’on est déçu. Mais cela permet aussi de nous rappeler que cela se mérite et que l’on doit travailler à 100% pour se donner la chance d’y arriver plus tard. » Au début de la présente saison, Afimico n’a figuré sur aucune des deux première feuilles de match; lors de la défaite à domicile face à Saint-Gall (1-2) – qui a partiellement coûté son poste à Raphaël Wicky – et à l’occasion du match nul à la Maladière face à Neuchâtel Xamax FCS (1-1), alors qu’Alexander Frei assurait l’intérim sur le banc rhénan. Ainsi, ni Wicky, ni Frei n’eurent pris la décision de convoquer le jeune de 19 ans. Mais les choses ont en partie changé ensuite, à l’arrivée de l’ancien international suisse Marcel Koller; Pululu a rejoint le banc des remplaçants dès la troisième journée de Super League devant Grasshopper. Depuis, Afi’ est entré en jeu à dix reprises avant son prêt à Xamax (dont deux fois titulaire consécutivement, lors de la déroute bâloise 7-1 au Stade de Suisse et à la réception du FC Lucerne lors de la 8e journée de championnat, 2-1).

« Xamax ? Une opportunité de me montrer »

Ce n’est pas un vrai numéro 10, ce n’est pas un vrai meneur de jeu. Il ne peut pas exactement remplacer Charles-André Doudin, longuement blessé. Mais Afimico a un très grand rôle à jouer à Neuchâtel. Physiquement, il est apte à combattre, assure le préparateur physique José Saiz, qui n’assurera pas le rôle d’entraîneur-assistant comme il fut un temps pressenti [lire encadré]. « J’ai repris le rythme, c’est intéressant. Ici [ndlr, à la Maladière], j’ai vraiment l’opportunité de me montrer », lâcha convaincu le nouveau numéro 9 xamaxien. « Afimico est vraiment arrivé enthousiaste à la Maladière », commente pour sa part le chef de presse Sébastien Egger. Son arrivée à Neuchâtel s’est déroulée dans le plus grand des calmes, dans la plus grande paisibilité, alors même que des voix, en Espagne, l’imaginaient rejoindre Valence cet hiver. Un épisode sur lequel Afi’ est vaguement revenu: « La proposition était très sérieuse à Valence mais, très honnêtement, je ne suis pas prêt pour partir à l’étranger. » Une preuve d’un très grand courage et d’une insurmontable maturité. Pululu a la tête sur les épaules, et c’est bien dans cet état d’esprit qu’il peut apporter sa jeune expérience au club rouge et noir. Tous, avant la reprise, louaient l’arrivée de ce jeune homme et de son “grand frère” Serey Dié, permettant parfaitement à Xamax de retrouver la fraîcheur et le dynamisme de ses débuts en juillet.

« Une rapidité, une vitesse, un dynamisme devant ajouté à une vitesse d’exécution surprenante que personne n’a [à Xamax] »

Michel Decastel, ancien entraîneur de Neuchâtel Xamax FCS

Ancien coach des Rouge et Noir, Michel Decastel ne s’était jamais privé d’éloges pour le vingtenaire: « Il a une rapidité, une vitesse, un dynamisme devant. Ceci ajouté à une vitesse d’exécution surprenante que personne n’a [à Xamax]. Il est évident qu’il n’est pas un trublion qui prétend être titulaire tout de suite mais il […] aura un rôle de première importance pour l’équipe. » Aligné une première fois 25 minutes à Berne, alors que son équipe était menée 2-0 par Young Boys, il aura connu le même scénario à domicile ce samedi soir face à Bâle; entré à la 77e, Pululu a été aligné sur l’aile gauche mais son apport n’a guère pesé dans les confrontations face à un adversaire plus fort techniquement, plus puissant physiquement. Mais peu importe, le jeune homme ne perd pas le nord. « Je reste focalisé sur mes entraînements et mes performances sur le terrain quand j’ai la chance d’entrer en jeu. » Cela quand bien même l’environnement n’est plus le même, entre une équipe qui joue – difficilement certes – le titre et une autre qui combat contre la relégation ? « En réalité, la situation de l’équipe change très peu de choses. Je sais que Xamax a les qualités pour se sauver et je sais pouvoir me faire valoir dans ce combat-là », précisait-il toujours.

Toujours est-il que pour l’instant, le jeune joueur est davantage perçu comme un « joker » – comme l’imaginait Michel Decastel – ou un « fusible de fin de match », à l’image d’une expression reprise par Stéphane Henchoz ce vendredi matin. « Il a fait une bonne entrée face à YB dans un contexte précis et qui nous était défavorable. Mais il faut savoir aussi lire le fil du match et ne pas brûler nos individualités dans des situations qui ne leur conviendraient pas. Les conditions de jeu sont déterminantes dans ce genre de cas », assurait alors l’actuel coach xamaxien. Grand technicien et doté d’une habilité monstre, il est vrai, Pululu est surtout un homme d’attaque et son positionnement serait difficilement relevable dans les situations précises qui furent celles de Zürich, où le maintien du fragile avantage (1-0) devait absolument être tenu. Puis, aussi « il est passablement différent d’entrer en jeu en cours de match et débuter une rencontre dans la position de titulaire », limait alors Henchoz, constatant que l’heure serait encore trop juste pour précipiter Afimico Pululu au devant du jeu aussi rapidement. Mais il convient: « Afimico est une option offensive de plus dans le contingent mais ce n’est pas un produit fini, il est encore largement perfectible, même s’il peut certainement dépasser ce simple statut de fusible de fin de match. » N’en reste que face à Bâle, le garçon n’a pas pu élever ses qualités comme il l’aurait voulu, étant donnée la lourdeur de la situation – Xamax jouait à dix après l’expulsion de Serey Dié (67e) et était doublement mené. « Le contexte était difficile pour lui, l’on ne pouvait pas s’attendre à tout prix qu’il soit décisif dans une position qui n’est pas forcément celle de prédilection. Mais il va encore naturellement beaucoup travailler pour se perfectionner », terminait alors Stéphane Henchoz, coudoyé en fin de rencontre à la Maladière. Le joyau offensif a donc encore beaucoup à donner aux Rouge et Noir.

Responsable du recrutement, Sébastien Fontbonne également nommé entraîneur adjoint

Sébastien Fontbonne a assurément la connaissance de la Super League et, surtout, des joueurs de Super League. En effet, celui qui vient d’être nommé entraîneur adjoint à la Maladière – en plus de son mandat de responsable de la cellule de recrutement de l’équipe – avait déjà œuvré auprès d’entraîneurs reconnus de l’élite du football suisse. Le Stéphanois de 45 ans avait, en effet, assisté Laurent Roussey lors de son passage au FC Sion dès 2011, puis au FC Lausanne-Sport en 2012, avant de retrouver Tourbillon sous la houlette de Rolland Courbis puis d’un certain Vladimir Petkovic, actuel sélectionneur de l’Équipe nationale suisse de 2013 à 2014. « Il a une expérience impressionnante et il connait déjà très bien la plupart des joueurs de notre contingent », assure Sébastien Egger, chef de presse de Neuchâtel Xamax FCS. Aussi, preuve de sa très bonne intégration au sein du club rouge et noir, il a rapidement appris à dialoguer, travailler et raisonner avec le nouvel entraîneur en chef, Stéphane Henchoz. « Je ne le connaissais pas avant mais depuis janvier, je dois dire que nous avons appris à nous connaître », assurait pour sa part vendredi l’actuel coach xamaxien. « Il connait son poste, il a donc de bon contacts avec le staff et avec tous les cadres du club. Sa double casquette de responsable du recrutement et d’entraîneur adjoint est tout-à-fait gérable et sont même complémentaires, quand bien même l’on estime qu’il y aura sensiblement moins de travail à assurer en tant que recruteur ces prochains mois, ne sachant pas dans quelle division nous évoluerons la saison prochaine », concluait alors Egger.

Les faits de match:
Neuchâtel Xamax FCS v FC Bâle, 0-2 (0-1)

Composition de Neuchâtel Xamax FCS:
Laurent Walthert ©, Arbenit Xhemajli (74e Pietro Di Nardo), Marcis Ošs, Mustafa Sejmenovic, Janick Kamber, Thibault Corbaz (77e Afimico Pululu), Geoffroy Serey Dié /67e, Mike Gomes, Max Veloso (52e Charles Pickel), Raphaël Nuzzolo et Kemal Ademi. Entraîneur: Stéphane Henchoz.

Composition du FC Bâle:
Jonas Omlin, Marek Suchý © (71e Fabian Frei), Yves Kaiser, Raoul Petretta, Silvan Widmer, Taulant Xhaka, Zdravko Kuzmanović (77e Luca Zuffi), Samuele Campo, Valentin Stocker (83e Edon Zhegrova), Noah Okafor et Albian Ajeti. Entraîneur: Marcel Koller.

Buts: 35e Stocker (0-1); 70e Okafor (0-2).
Notes: Stade de la Maladière, Neuchâtel. 6'121 spectateurs.
Expulsion de Geoffroy Serey Dié (67e).
Neuchâtel Xamax sans Charles-André Doudin, William Le Pogam, Matthias Minder, Geoffrey Tréand (blessés), Igor Djuric et Jérémy Huyghebaert (convalescents). Bâle sans Éder Balanta, Aldo Kalulu et Carlos Zambrano (blessés).
Arbitre: Alessandro Dudic.
About Yves Di Cristino (496 Articles)
Rédacteur en chef et cofondateur de leMultimedia.info. Membre de l'Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS). Doctorant à l'Université de Lausanne. Master en Sciences Politiques.

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