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L’Entente Mermigans, entre esprit de camaraderie et détermination

Une défaite sur le fil pour l'Entente face aux Luzern Dangels pour leur premier match de la saison à Palézieux (5-13)

Les filles de Nyon, Monthey et de la Haute-Broye ont gagné en puissance ces dernières années en LNF-A. Depuis le début des années 2010 que l'Entente existe, la situation sportive de celle-ci s'est considérablement améliorée. Aujourd'hui, les Mermigans sont fièrement pensionnaires de la première division nationale et savent pleinement concurrencer face aux meilleures équipes de Suisse. Elles sont, pour l'heure, en bonne position pour se qualifier en playoff parmi les quatre meilleures équipes du championnat, même si le niveau actuel des Cern Wildcats et des Luzern Dangels leur paraît encore supérieur. Mais l'on saura compter sur les Mermaids ces prochaines saisons...

L'Entente Mermigans va terminer l'année 2018 à la quatrième place du classement de LNF-A. Un début de saison fort satisfaisant marqué par l'empreinte de jeunes talents en puissance. Ici: au premier plan, Constance Albertoni (17 ans), surclassée parmi les titulaires de la rencontre face aux Luzern Dangels. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Palézieux]

Voir également: Les 100 images de la rencontre à Palézieux

« Au niveau sportif, on voit que ça décolle. Que les filles prennent conscience de leurs capacités. » Sylvie Albertoni, responsable de la section féminine du RC Haute-Broye, l’une des trois membres de l’Entente Mermigans, se porte témoin de l’évolution de l’entière équipe au sein du premier championnat national, la LNF-A. Fondatrice de l’ancien “Collectif: elles jouent” qui s’occupait depuis quatre ans au niveau romand des jeunes rugbywomen oubliées du système de formation suisse – des filles entre 16 et 18 ans alors trop âgées pour jouer avec les équipes mixtes junior et trop jeunes pour intégrer une équipe sénior –, la Palézienne a vu grandir les talents entrés à l’école de rugby du RC Haute-Broye. Et c’est une fierté que certaines d’entre elles puissent faire partie d’un groupe cohésif dans la première division du pays. Et justement, en ce premier week-end d’octobre, les filles de l’Entente ont foulé pour la première fois de la saison le terrain de Palézieux, où elles ont également inauguré face aux Luzern Dangels le tout premier maillot des dites “Licornasses”. Dans le district, on démontre, semaines durant, l’envie et la pleine détermination de rallier le haut niveau du rugby national; et c’est pour l’heure une franche réussite. Pourtant, depuis juin 2018, le collectif formé par Sylvie Albertoni a fermé ses portes, non pas parce que son utilité était devenue dérisoire mais bien parce que le rugby féminin a gagné en ampleur. D’abord, le règlement de la FSR s’est passablement assoupli permettant, à l’unique demande de surclassement, de faire jouer des jeunes filles d’au moins 16 ans d’être alignées en LNF-A ou B. Puis, parce que le nombre d’équipes féminines en Suisse – et particulièrement en Suisse romande – a connu une hausse non négligeable avec les apparitions de clubs tels que les Switzers, l’Albaladejo ou dernièrement Avusy. « Nous avions [ndlr, Sylvie et son mari] alors collaboré pendant 20 ans avec de nombreux responsables de clubs à travers le pays. Nous avons injecté quelques idées par ci, par là et nous en ressortons très satisfaits au vue de la situation actuelle du rugby féminin. » Celui-ci s’est en effet passablement répandu ces dernières années. Et le phénomène est palpable, tangible. « C’est ce qui fait que nous puissions en être fiers, le rugby féminin n’est plus utopie en Suisse. C’est une réalité », complétait alors Rémy Boriasse l’un des cinq entraîneurs de l’Entente Mermigans.

Lire également: À Avusy, un derby formateur pour le rugby féminin suisse

L’histoire des Mermigans au sein de la ligue nationale n’est pas très longue. Mais elle n’en est pas moins loquace; depuis la fin de saison 2012-2013 que l’Entente est née, les filles n’ont cessé de franchir les étapes de leur formation dans le rugby. Et puis, elle a témoigné depuis quelques années d’une évolution; avec l’arrivée de la section de rugby de la Haute-Broye – dont les filles sont appelées aujourd’hui les Licornasses – il y a de cela bien quatre années, l’équipe ainsi composée bénéficie à ce jour d’individualités parfaitement formées à l’école de rugby de Palézieux. Ce qui n’est pourtant pas anodin. Dans plusieurs équipes, encore, cet accès à la formation reste passablement insuffisant, ce qui peut parfois traduire des déficit de sécurité. Cela ne signifiant pas qu’aucune équipe ne porte d’attention à la formation du rugby en session d’entraînement. Néanmoins, dans les alentours de l’école du RC Haute-Broye, l’on tient à préciser ce qui fait leur fierté dans le panorama suisse de leur sport: « Chez nous, toutes nos filles sont formées en école de rugby. C’est une nécessité si l’on veut pouvoir améliorer et sécuriser le niveau de rugby en équipe sénior. Le passage par l’école de rugby est une étape importante pour chacune de nos filles et cela doit l’être partout. Il arrive que la formation reste encore quelque peu insuffisante parmi les nouvelles équipes sénior composée ces deux dernières années », avoue alors Sylvie Albertoni.

« Nos joueuses sont formées dans de très bonnes conditions et apprennent les bonnes bases. Il nous faut souligner la constance et le sérieux affiché par le club de la Haute-Broye »

Rémy Boriasse, co-entraîneur (Haute-Broye) de l’Entente Mermigans

Dans les faits, l’on tient à juste titre à éviter de faire passer la quantité au damne de la qualité de jeu. Créer de nouvelles équipes est un grand pas dans la promotion du ballon ovale dans nos contrées; le nombre d’équipes féminines en Suisse a même doublé en une trentaine de mois, passant des 6 équipes encore présentes en LNF-A en 2016 à 12 cette année. Mais la plupart doivent désormais aussi trouver un bon équilibre dans la formation des filles qui s’y sont engagées. Dans la Haute-Broye, cet équilibre y est établi depuis plusieurs années; parmi les jeunes gens engagés en école de rugby, 30% sont des filles contre 70% de garçons, ce qui constitue depuis longtemps – et avec constance – la meilleure moyenne nationale à ce jour. « Nos joueuses sont formées dans de très bonnes conditions et apprennent les bonnes bases. Il nous faut souligner la constance et le sérieux affiché par le club de la Haute-Broye », assurait alors de son côté Rémy Boriasse. Et pourtant, beaucoup sont encore en-dessous de l’âge de la majorité, ce qui limite encore la présence de “Licornasses” parmi l’effectif recomposé des Mermigans. Elles étaient tout de même au nombre de trois sur la feuille de match samedi après-midi lors du match face aux Luzern Dangels. Avec le pilier Paula Costa Ferreira et l’ailière Julie Luzi, figurait aussi la fille de Sylvie Albertoni, Constance. À 17 ans, elle a fait l’objet d’une demande de surclassement, ce qui lui a valu sa place titulaire dans l’équipe. Une décision logique pour Rémy Boriasse qui voit en la jeune fille l’un des très grands talents du rugby féminin en Suisse: « Son potentiel est énorme mais elle doit encore travailler et se donner les moyens de grandir dans le rugby. Si elle y parvient, l’on pourra bientôt compter sur elle en équipe nationale. » Pour l’heure, néanmoins, sa présence et celles de ses coéquipières de la Haute-Broye, Paula et Julie, font office de la très bonne politique du club du nord-est vaudois, aux justes confins du canton de Fribourg. « Nous avons trois filles issues de l’école de rugby de la Haute-Broye et toutes les trois sont titulaires. Ce n’est pas un hasard. Le club (du RCHB) a certainement moins de rayonnement par rapport à d’autres clubs romands mais il réalise de très grands efforts », a alors poursuivi l’entraîneur Rémy Boriasse.

Des entraînements en comités séparés, mais un fort esprit de camaraderie

« Ce qui fait notre Entente, ce qui la forge, c’est que les filles sont avant tout des copines », assure Sylvie Albertoni qui comprend que le plus grand point négatif de l’équipe, à l’heure qu’il est, est son manque encore latent de cohésion. Cela trouve par ailleurs très facilement son explication; réparties sur trois villes, éloignées à presque une heure et demi de route aller-retour les unes des autres, il en est devenu très compliqué de réunir régulièrement toutes les filles à l’entraînement. Conséquence, les 35 filles engagées chez les Mermigans s’entraînent séparément, à Nyon, Monthey et Palézieux donc. Mais cela n’a jamais été une excuse pour quiconque; Rémy Boriasse par ailleurs connaît le potentiel qui est celui de ses filles. « Il y aura certes un manque de cohésion évident mais cela n’altère pas notre envie d’avancer. Les filles sont toutes prêtes mentalement à faire des efforts. De plus, si elles s’entraînent toutes dans des endroits différents, il ne faut pas oublier qu’elles sont toutes capables aussi de faire deux heures de route pour aller jouer chaque semaine à Nyon, Monthey, Palézieux ou ailleurs dans toute la Suisse », assure-t-il alors avant d’enchérir: « Notre groupe est composé de 35 filles. 22 étaient sur la feuille de match aujourd’hui mais cela n’empêche que nous gagnions ou perdions à 35. Toutes sont soudées entre elles et cela se ressent. Toutes ont envie de progresser et aller de l’avant ensemble. Toutes ont envie de se retrouver entre elles et c’est donc à nous [ndlr, les entraîneurs] de faire en sorte qu’elles puissent travailler et s’amuser dans les meilleures dispositions. »

« Être camarades, c’est ce qui permet de passer au-delà des contraintes de travail à [une heure et demi de route aller-retour] de distance entre les trois villes »

Sylvie Albertoni, responsable section féminine RC Haute-Broye

« Être camarades, c’est ce qui permet de passer au-delà des contraintes de travail à [une heure et demi de route aller-retour] de distance entre les trois villes », aiguillonne toujours Sylvie Albertoni. Être camarade, une qualité qui est parfois devenu banale dans les discours de promotion d’une équipe de rugby, féminine qui plus est. Mais cela n’a jamais rien eu de chimérique lorsque l’on a pris le temps de creuser plus en profondeur dans l’organisation sportive de chacune de celles-ci. L’Entente Mermigans n’y fait pas exception; si les filles ont parfois semblé inattentives sur certains faits de jeu face aux Luzern Dangels, rien n’est jamais venu mettre en question la détermination collective du groupe des Mermigans. Et cela est indéniable. Or, cela ne signifie pas que tout est allé pour le mieux dans l’organisation de jeu sur le terrain; il faut le dire, les filles de l’Entente n’ont pas encore la pleine maîtrise du jeu collectif qui a fait le fort de leurs adversaires lucernoises samedi après-midi. À l’image de certaines actions isolées durant le match – parmi lesquelles quelques accélérations surprises (mais malheureusement en solitaire) de Julie Luzi sur le côté droit lors de remises en jeu – ou plus généralement sur les touches (remportées 9 fois sur 10 par les Lucernoises), les filles de l’Entente assument encore beaucoup de maladresse dans l’organisation collégiale, souvent révélée dans la difficulté de gagner en conquête. Et cela leur a valu de grand handicap face à une équipe de calibre. « La différence est justement là », assure alors Rémy Boriasse. « Nous sommes encore une équipe qui apprend. Ce match a opposé des filles qui ont de l’expérience contre des filles qui gagnent de l’expérience. Mais cela n’empêche, encore une fois, qu’elles aient tout donné pour remporter la partie. Ce sont des compétitrices et elles apprennent très certainement de telles défaites. »

« Ne pas oublier d’où l’on vient »

Aujourd’hui, pourtant, une défaite “seulement” de 8 points face à une équipe qui a gagné huit fois le championnat suisse lors de ces 12 dernières années apparaît être un résultat de fierté, même si la conscience est telle dans les rangs de l’Entente qu’une victoire leur était à portée de main. « Nous ne devons pas oublier d’où l’on vient et où nous voulons aller », entonne alors Rémy Boriasse. « Nous avons toujours l’ambition et l’objectif de grandir. Le championnat actuel est d’autant plus ouvert avec de très beaux matches à l’affiche. Cela signifie que les équipes qui étaient moins fortes ou moins cotées par le passé ont bossé. » Et cela est d’autant plus visible au classement de la LNF-A; si les CERN Wildcats (vainqueurs 0-34 à Zürich dimanche) dominent toujours les débats trois points devant les Luzern Dangels, les poursuivantes se livrent une bataille loyale pour les deux dernières places qualificatives pour les playoffs. Avec 12 points au compteur, les deux Ententes du championnat (les Mermigans et les Redzones de Berne) sont en bonne position devant les Valkyries et l’Albaladejo. Une situation comptable fort encourageante pour l’entourage des Mermigans. « Quand les Mermigans sont nées (en tant qu’équipe), il n’y avait alors pas de LNB. Donc, nous étions “condamnés” à subir la puissance d’équipes bien trop fortes pour nous et nous perdions nos matches de 100 points contre toutes les concurrentes », lâche alors Rémy Boriasse avant de poursuivre: « Il y a pas moins de trois ans, il nous aurait même été inimaginable de rivaliser avec les Luzern Dangels. Et pourtant, depuis, les filles ont mûri. Depuis la précédente saison, nous commençons à voir des guerrières sur le terrain. Et la très bonne entente s’en ressent, c’est bien le plus important. » Il est vrai que le bilan actuel des Mermigans n’est de loin pas mauvais: En trois rencontres, les filles de Nyon, Monthey et de la Haute-Broye ont glané neuf points (sans compter qu’elles auraient mérité le point du bonus défensif samedi après-midi à Palézieux). Avec un match nul (24-24 face aux Redzones), une victoire (10-12 à Zürich) et une défaite de justesse face à Lucerne, l’Entente vient de boucler une première partie de saison avant la trêve sur un sentiment de travail accompli. Le championnat ne reprendra qu’à la toute fin de mars. « Nous avons trois ou quatre mois d’hiver devant nous pour travailler, si possible ensemble. Nous allons essayer de regrouper les filles en stage au moins deux fois par mois », assure alors l’un des cinq entraîneurs de l’Entente Rémy Boriasse. Une occasion également donnée pour retrouver ses pairs Daniel Pieri, Jean-Baptiste Pellissier et Dan Harris dans un élan évident de coordination. « Nous essayons toujours de coordonner nos discours pour éviter un trop grand décalage entre les filles qui s’entraînent à Nyon, Monthey ou chez nous. C’est pourquoi, il est bien de pouvoir nous structurer et nous concerter », a-t-il alors conclu. L’entreprise n’est pas des plus évidentes, mais la détermination est souvent telle que l’on parvient à créer une famille unie à plus de 90km de distance. Un exemple remarquable de fraternité.

« Si les matches sont plaisants, c’est aussi grâce au très bon arbitrage »

L’on prend désormais l’habitude de le mentionner. La place qu’occupent les arbitres de la FSR est primordiale dans la formation et l’apprentissage du rugby lors des matches de championnat. Ce samedi après-midi à Palézieux, Loïc Schepmans a dirigé la rencontre avec la simplicité, la rigueur et la pédagogie nécessaires. « Les arbitres sont les garants de la très belle image prêtée aux championnats de LNF-A et LNF-B », assure alors Rémy Boriasse. « La FSR fait un travail remarquable dans la formation des arbitres. Depuis quelques années, nos arbitres sont mieux formés et sont d’autant plus compétents. Et cela aide véritablement à la qualité du rugby tel qu’il est pratiqué. » Tout démontre alors l’évolution implacable du rugby en Suisse, à tous les niveaux. De plus, la Commission des Arbitres (CA) s’investit grandement dans le développement du rugby local et, à la demande des clubs, peut même intervenir lors de séances d’entraînement de certains clubs. Ce fut notamment le cas lors d’un entraînement de l’Albaladejo Rugby Club le mardi 23 octobre dernier; l’arbitre international helvétique Yann Benoît avait alors passé du temps auprès d’une vingtaine de joueuses lausannoises réunies, répondant posément aux questions intéressées de son assistance.

Les Wildcats passeront l’hiver en tête du championnat

« Aujourd’hui, nous avons joué au rugby. » C’est un coach très satisfait qui a félicité son équipe dimanche. Nick Blackwell avait de quoi être fier. Les Wildcats venaient de remporter leur rencontre contre les Zurich Valkyries sur le score sans appel de 34 à 0. Les Franco-Genevoises s’assurent ainsi de passer l’hiver à la première place du classement de Ligue nationale A, devant les Lucerne Dangels. « Il y a eu beaucoup d’intensité pendant tout le match, explique Mathilde Ramillien. Même si les dix premières minutes étaient un peu désorganisées, nous sommes bien rentrées dans le match. » En effet, après une courte période d’adaptation, la locomotive nommée Wildcats s’est mise en marche et trois essais ont été inscrits à quelques minutes d’intervalle. Le premier par la numéro 15 Lami Damachi, le deuxième par Nicole Gerber, converti par Catia Reliquias. Le troisième a été plaqué conjointement par Juliette Pera et Amy Berthaud sur un maul à la suite d’une remise en jeu. Et enfin, peu avant la fin de la mi-temps, Mélanie Bey a alourdi la note, essai converti par Catia Reliquias.

Ce score a permis de faire tourner l’effectif, tout le banc des Wildcats a pu rentrer sur le terrain. Et les joueuses du CERN n’ont pas montré plus de signes de compassion pour leurs adversaires à la reprise du match. « Nous avons pu récupérer de nombreux ballons sur des fautes de passes de l’équipe adverse », explique Manon Noisiez. Mathilde Ramillien renchérit: « Notre bonne défense a déstabilisé l’adversaire. » Vers la 60e minute, Lami Damachi a plaqué un nouvel essai et Nicole Gerber a inscrit elle aussi un nouvel essai peu avant le coup de sifflet. Score final: 34-0. « Nous nous sommes concentrées sur les basiques du rugby, ce qui a porté ses fruits très rapidement. Après le premier essai, nous avons senti que nous avions confiance », analyse Catia Reliquias. « On a évolué à un niveau que nous n’avions pas encore pu montrer depuis le début de la saison », se réjouit de son côté Manon Noisiez. Un résultat de bon augure avant la trêve hivernale pour les Wildcats qui visent la défense de leur titre de championnes de Suisse acquis en juin.

Sandra Imsand, pour les Wildcats
Les faits de match:
Entente Mermigans v Luzern Dangels, 5-13 (5-8)

Composition de l'Entente Mermigans:
1 Charline Brivet, 2 Paula Costa Ferreira, 3 Marie-Morgane Mathelin, 4 Élise Blatti, 5 Aline Dupperrex, 6 Mathilde Vuille, 7 Constance Albertoni, 8 Astrid Montalti ©, 9 Marion Montalti, 10 Carole Loyer, 11 Aline Metry, 12 Anna-Lisa Panayotopoulos, 13 Kim Andrey, 14 Julie Luzi, 15 Émilie Marclay. Remplaçantes: 16 Stéphanie Neri, 17 Mary-Luce Bel, 18 Marina Hinnens, 19 Mariam Gaaloul, 20 Louise Kuss, 21 Gemma Cerusini et 22 Samantha Udressy. Entraîneurs: Daniel Pieri, Rémy Boriasse, Jean-Baptiste Pellissier et Dan Harris.

Composition des Luzern Dangels:
1 Sandra Wespi, 2 Marlen Lustenberger, 3 Oumou Barry, 4 Julia Unternährer ©, 5 Angela Diener, 10 Sarah Burri, 12 Angela Elmiger, 25 Sarah Mcnamara, 9 Esti Duss, 6 Selina Fux, 11 Mirjam Sidler, 7 Lalline Da Silva Goes, 13 Eva Hollenstein, 14 Anouk Ehrler, 15 Jasmin Stadelmann. Remplaçantes: 19 Beatrice Vogel, 22 Judith Oriwal, 20 Rini Souren, 21 Andrea Bucher et 24 Tina Küttel. Entraîneur: William Valentine.

Essais: 25e Panayotopoulos / 39e Ehrler et 76e Da Silva Goes.
Transformations: Aucune.

Pénalités: - / 11e Fux.

Notes: Palézieux.
Cartons jaunes pour Lalline Da Silva Goes (40e) et Marion Montalti (66e).
Sortie sur blessure d'Élise Blatti (72e).
Arbitre: Loïc Schepmans.
About Yves Di Cristino (451 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Titulaire de la carte AIPS. Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

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