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À Avusy, un derby formateur pour le rugby féminin suisse

Les Switzers perdent par forfait le premier derby féminin de Genève face aux Athénaz d'Avusy, malgré une victoire sur le terrain 0-63

En LNF-B, les projets évoluent à leur rythme. À Avusy, ce week-end, avait lieu le tout premier derby genevois entre deux équipes féminines de rugby. Une première pourtant quelque peu gâchée par un forfait technique imposé aux Switzers pour un oubli de demande de surclassement pour la jeune joueuse Talya De Cleene (16 ans), auteure par ailleurs de trois essais au stade communal d'Athénaz samedi après-midi. Avusy qui avait alors concédé le match sur un lourd score de 0-63, prend alors les quatre points de la victoire, plus un bonus (30-0). Une décision qui, si elle paraît juste, manque quelque peu de subtilité selon le Président de l'ACGR et entraîneur des Geneva Switzers Gianni Di Martino. Cela n'empêche – pourtant – que les deux clubs poursuivent leur objectif (commun): faire évoluer le rugby féminin tout autant que le niveau de la LNF-B. Et ils y parviennent non sans un certain brio.

Les Athénaz d'Avusy ont joué leur troisième match de championnat samedi face au Switzers; leur deuxième à domicile et leur premier derby de Genève, perdu 0-63 sur le terrain mais remporté 30-0 sur le tapis vert. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino [Avusy]

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À Avusy, on renaît pour certains, on évolue pour certaines. Si l’équipe masculine a dû repasser cette saison par la division inférieure, elle partage désormais une réalité similaire avec son équivalente féminine. Tous deux alignés dans leur LNB respective, l’heure est indubitablement à la (r)évolution. En cela, l’on en dépeint une curieuse envie de conquérir le pays – et au plus vite – dans l’élite. Pourtant, les Athénaz qui ont rejoint le championnat cadet depuis ce mois de septembre n’en sont qu’au tout début de leur histoire, dans les prémices d’un rugby qui ne demande qu’à grandir. Il faut dire que l’entourage est déterminé; Johann Locatelli et Maxime Buttet sont aujourd’hui les deux gestionnaires d’une nouvelle concurrente prête à s’aligner dans un sport en pleine émergence. Et ils ont pris le pari de débuter de tout en bas. Il y a quelques mois encore, elles étaient quelques unes – quatre ou cinq – à représenter Avusy lors de la journée de développement du rugby féminin, accompagnées des Wildcats de CERN, des Lausannoises de l’Albaladejo et des Switzers. Aujourd’hui, et ce depuis la reprise des championnats en septembre, elles constituent une équipe à part entière. L’effectif s’est fourni; avec 18 licenciées âgées entre les 20 et le 41 ans, les Athénaz ont bâti, dans le courant de la dernière année, quelque chose de durable. « Maintenant que nous sommes alignés en championnat, il n’y a plus de retour en arrière », sourit alors Maxime Buttet.

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Et sur le terrain, l’envie d’en découdre est présent. Reste désormais à s’imposer davantage sur le vert et face à des adversaires beaucoup plus expérimentées qu’elles. Battues 0-107 par les Basel Birds le 16 septembre, puis 84-0 sur le terrain des filles de Saint-Gall et Constance, les Avusiennes ont, cette fois, courbé l’échine face au Switzers lors du tout premier derby genevois (et dans la Suisse) du rugby féminin (0-63) et ce, malgré une victoire par forfait technique 30-0 [lire chapitre suivant]. Mais loin d’en prendre aux résultats, c’est la dynamique et l’apprentissage continu qui satisfait le duo d’éducateurs. « Nous sommes dans une dynamique montante. Nous ne pouvons que progresser », assure alors Maxime Buttet. « La LNF-B est un vrai championnat », complète Johann Locatelli, lequel comprend que le niveau affiché par les équipes adverses dépasse encore de beaucoup les attentes de ses jeunes filles: « Il nous faut garder le positif en toute épreuve. Et actuellement, l’entier de l’équipe est très positif car tout le monde comprend que face à Saint-Gall/Constance et Bâle, l’écart est grand. Ces deux équipes sont notamment composées de joueuses qui ont déjà dix ans de rugby derrière elles et qui, pour certaines, sont même internationales. » Pourtant, ces mêmes filles ont eu plusieurs occasions, avant l’été, de se tester lors de deux matches amicaux, le premier perdu de peu face à une sélection de Saint-Julien-en-Genevois et le second remporté justement face aux Switzers de Genève. Une victoire morale qui lança alors définitivement la dynamique d’un nouveau groupe entièrement constitué de débutantes, lesquelles ont “devoir” d’étudier le terrain lors des deux prochaines saisons dans le niveau terreau du rugby féminin suisse: « 100% de nos filles débutent seulement dans le rugby et c’est ce qui prouve que nous sommes encore confinés dans une longue phase d’apprentissage qui durera au moins deux ans. Les plus anciennes du groupe ont commencé à nous suivre et à s’entraîner avec nous en août. Il n’y avait alors qu’un entraînement par semaine mais nous avons préféré passer à deux entraînements depuis le début du championnat », assure alors l’entraîneur Johann Locatelli.

« Nous souhaitons nous installer durablement dans le championnat suisse et convaincre de nouvelles filles à nous rejoindre l’année prochaine car, entre les absentes et les blessées, il est toujours difficile d’évoluer avec un effectif réduit »

Maxime Buttet, entraîneur adjoint de la section féminine du Rugby Club Avusy

Les conditions du championnat de LNF-B sont déjà telles qu’elles ne laissent que très peu de place à la demi-mesure. Si les matches sont tous, par essence, destinés à évoluer sous un format de XV contre XV, la réalité force souvent les équipes alignées à revoir à la baisse leur nombre de titulaires. En effet, si toutes les équipes sont de par leur nombre de licenciées – 18 pour Avusy et davantage pour les autres formations, à l’exception de Zoug – théoriquement capables d’aligner quinze joueuses sur le terrain, les matches se déroulent le plus souvent sous un format de 12 contre 12, et parfois même de 10 contre 10. Cela est notamment expliqué par un manque parfois latent de régularité et de disponibilité de certaines individualités. Puis, à cela, s’ajoutent également quelques (longs) déplacements aux quatre extrémités de la Suisse (pour les Athénaz, justement, la première partie de saison aura souvent lieu à l’extérieur, la seconde ne comptant qu’un seul déplacement au… Bout-du-Monde à Genève). Cela dit, telles sont les quelques contraintes que les nouvelles équipes de rugby conjuguées au féminin doivent assurément prendre avec elles à l’heure d’engager une saison dans la “nouvelle” LNB féminine qui compte désormais six équipes. « Six en LNF-A et six en LNF-B, c’est la preuve que le rugby féminin se développe d’année et année », confirme alors au terme de la rencontre à Avusy Gianni Di Martino, entraîneur des Switzers Lady et Président de l’Association Cantonale Genevoise de Rugby (ACGR), tout en arguant la problématique des effectifs. « Les Switzers pourraient jouer à XV contre XV, nous l’avons fait à deux reprise la saison passée face à Bâle et l’Albaladejo. Mais il est vrai qu’il n’est pas toujours évident de s’organiser au début, c’est pour cela que débuter par une division inférieure, la LNF-B, aide indéniablement au développement progressif des nouvelles équipes féminines. » « Nous souhaitons nous installer durablement dans le championnat suisse et convaincre de nouvelles filles à nous rejoindre l’année prochaine car, entre les absentes et les blessées, il est toujours difficile d’évoluer avec un effectif réduit », assure alors pour sa part Maxime Buttet.

Déjà trois forfaits en trois journées de championnat

Preuve pourtant que les choses ne sont pas aussi aisées qu’elles n’y paraissent, la LNF-B est encore – et particulièrement – sujette à des dysfonctionnements certains. En soi, cela n’est pas dommageable pour la formation des jeunes filles débutantes dans le rugby en Suisse, en ce que la division n’a que deux ans d’âge. « C’est la première véritable année que la LNB féminine est jouée sous sa véritable forme de championnat. L’année passée, elle était encore dispensée par des tournois de développement. C’est donc une ligue qui est véritablement toute nouvelle », assure Gianni Di Martino avant de préciser: « Mais c’est dommage qu’elle ne parte pas sur de bonnes bases. » Dans les faits, il est vrai, l’équipe de Zoug a perdu ses deux premiers matches par forfait 30-0 mais pas pour les même raisons, explique le Président de l’ACGR. Face aux Basel Birds, ce week-end, elles ont en effet été contraintes à la pénalité pour manque d’effectif (l’équipe s’était déplacée au nord de la Suisse avec un contingent de moins de 10 joueuses). En revanche, elles avaient pu engager la partie face aux Switzers le samedi précédent mais avaient souhaité abandonner le match alors qu’elles perdaient de plus de 50 points au compteur. Résultat: les Genevoises n’avaient remporté la partie qu’avec un avantage de 30 points, contre les 55 initialement inscrits sur le terrain. « Ce n’est pas dramatique mais cela démontre quelques failles dans le règlement qui ne soutiennent certainement pas le développement de notre sport », consentait alors l’entraîneur Gianni Di Martino samedi après-midi.

« La Commission de Discipline [de la FSR] devrait être plus clairvoyante avant d’infliger des défaites par forfait. Il faut savoir légiférer avant de juger »

Gianni Di Martino, entraîneur des Geneva Switzers et Président de l’ACGR

Nouvel épisode, à Avusy cette fois-ci. Dans un match conclu 63-0 en faveur des joueuses du Bout-du-Monde, les Switzers pensaient avoir décroché leur première victoire “sur le terrain” ce samedi après-midi. « Nous avons respecté la logique et il était important qu’elles gagnent le premier derby genevois de l’histoire du rugby féminin suisse », assurait alors Gianni Di Martino avant d’apprendre ce dimanche que la Commission de Discipline de la FSR lui avait puni un oubli de demande de surclassement pour avoir fait jouer la jeune Talya De Cleene (16 ans) sans autorisation décernée par le Directeur Technique National Sébastien Dupoux. En conséquence, le club des Switzers s’est vu infliger une amende de 100 francs en plus d’une défaite par forfait (30-0) et un point de pénalité pour le manquement. Une décision contestable selon l’entraîneur, d’autant plus que le club d’Avusy n’a déposé aucun protêt: « Je ne crie pas à l’injustice, le règlement est le règlement et je n’ai rien contre le surclassement. Mais au vu du résultat acquis sur le terrain, la Commission de Discipline devrait savoir évaluer la situation. La décision est exagérée. La Commission devrait être plus clairvoyante avant d’infliger des défaites par forfait. Il faut savoir légiférer avant de juger. » En sa qualité de Président de l’ACGR, Gianni Di Martino regrette alors que cette décision se répercute sur le travail et la détermination portée par ses filles. « On parle quand même de jeune filles [ndlr, d’une moyenne d’âge de 18 ans, la plus jeune du championnat malgré la présence de Camille Genève, 33 ans] qui ont battu des adultes 63-0. Et aujourd’hui, les petites se voient pénalisées alors qu’elles travaillent correctement à l’entraînement. Le règlement ne devrait pas être changé, mais il devrait y avoir plus de souplesse dans son application. »

Voir également: Switzers, des jeunes filles en quête de maturité

Dans le rang des Switzers, elles sont plusieurs joueuses, entre cinq et six, pourtant à être alignées sous l’autorisation paraphée du DTN. Cela n’empêche néanmoins que la jeune Talya De Cleene, qui est au club depuis maintenant trois ans – et qui avait disputé la rencontre face aux Basel Birds à Vessy le 15 avril dernier – n’avait aucune autorisation ce samedi après-midi pour jouer son premier match de la saison à Avusy. Or, assurent son entraîneur et son père présent au bord du terrain, l’adolescente de 16 ans a les capacités et le talent pour jouer en LNF-B. Auteure de trois essais, tous en vitesse (15e, 44e et 50e), elle est même la joueuse qui s’est le plus démarquée sur le terrain. « Talya est une fille qui aura le potentiel de jouer au rugby à 7 avec l’Équipe de Suisse M18. Elle a des qualités athlétiques remarquables et je me porte toujours responsable de mes joueuses. Je sais qu’elle a une constitution qui est faite pour jouer à ce niveau », confirme Gianni Di Martino. Seulement, l’ambition portée par le club genevois de soutenir une équipe très jeune d’âge a sa contre-partie. « Nous [ndlr, les Switzers] sommes très contrôlés. Au terme de chaque match, la commission compétente passe au crible toutes nos licences et vérifie que tout soit toujours en ordre. » Ce qui n’est pas toujours le cas, visiblement.

« Je sais que mes filles sont trop jeunes pour la LNF-A. Néanmoins, je souhaite former mes joueuses au vrai rugby moderne. Je souhaite créer une vraie équipe de rugby féminine avec le développement nécessaire qui s’impose »

Gianni Di Martino, entraîneur des Geneva Switzers et Président de l’ACGR

Pourtant, la volonté première de l’homme fort des Switzers est bien de miser, en premier lieu, sur la formation de ces très jeunes filles. Déjà au terme de la rencontre face à Avusy, il assurait ne pas viser trop tôt une éventuelle promotion en LNF-A, ses protégées étant encore trop frêles pour la division supérieure. « Cette année, nous visons la finale car nous en avons assurément les moyens – lâchait-il alors – mais je confirme qu’il est trop tôt de penser à la LNF-A, parce que la différence physique est trop grande face aux adultes des équipes qui y sont alignées. C’est pour cela que je me suis réjoui de la création d’une nouvelle LNF-B où les plus jeunes filles ont l’occasion de grandir avant de s’adapter au niveau supérieur. La progression se fait de manière plus fluide. » Aussi, Gianni Di Martino ne conteste aucune décision tant que celles-ci servent le plan de développement du rugby en tant que sport, ce qu’il doute être le cas de l’épisode de ce week-end. « Il faut assumer que ce sont encore des gamines qui doivent progresser. Je souhaite former mes joueuses au vrai rugby moderne. Je souhaite créer une vraie équipe de rugby féminine avec le développement nécessaire qui s’impose. »

Apprendre à se faire plaisir… au combat

Avusy a donc été décerné vainqueur. Voilà pourtant un résultat qui ne réduit en rien l’ensemble du parcours qu’il reste encore à faire pour les Athénaz. L’équipe de Johann Locatelli et Maxime Buttet gagne là cinq points sans n’avoir même inscrit un seul essai en trois rencontres; situation cocasse. Mais la situation au classement, accordera l’ensemble des acteurs présents à Avusy samedi après-midi, ne retient pratiquement aucune importance à l’heure actuelle car le club au bulldog doit encore faire ses preuves, aller au combat et apprendre à jouer sans la peur constante du contact. « Ce match face au Switzers a esquissé du mieux par rapport aux précédentes deux rencontres face à Bâle et à Constance. Mais il nous faut encore avoir le cran de produire un meilleur combat collectif, démontrer plus d’envie et réaliser plus de plaquages », lâchait alors Johann Locatelli. « Nous avons été trop laxistes lors des deux premiers matches de championnat et aujourd’hui [ndlr, samedi], elles ont joué un peu plus en groupe. Elles se sont soudées comme il le faut pour affronter un match de rugby », poursuivait pour sa part Maxime Buttet. Voilà pourtant le point nodal de la formation au rugby; apprendre à aller au combat est bien la nécessité première que tout rugbyman et rugbywoman doit pouvoir intégrer au terme de ses premières années d’éducation dans son club respectif. Et cet esprit combattif, les filles d’Avusy l’intègrent match après match. Aussi, depuis le mois d’août 2018, la qualité de jeu des Athénaz progresse avec grande satisfaction, assure le duo d’entraîneurs. Elles doivent désormais apprendre à aller au bout de leurs actions et concrétiser leurs diverses phases de domination; face aux Switzers, elles en ont eu deux, lors d’un très long premier quart d’heure, puis dix minutes intenses aux alentours de l’heure de jeu à chaque fois contrées par des essais solitaires en vitesse de Talya De Cleene (15e) et de Marine Bourdais (57e et 61e). « L’envie d’apprendre est présente mais il y a bien évidemment de nombreuses zones d’ombre encore à éclairer. Puis il y a de nombreux postes clefs qui sont particulièrement difficiles à former », aiguillonne Johann Locatelli, suivi par Maxime Buttet: « Le plus important est de prendre du plaisir à aller au contact et cela n’est pas toujours évident. Les motiver à le faire n’est pas toujours chose aisée. Il faut qu’elles comprennent que le rugby peut paraître à quelques égards spectaculaire mais qu’il n’est en soi pas dangereux. »

« Nous avons un objectif futur d’intégrer la LNF-A. Mais le premier déclic pour ces jeunes filles sera déjà d’inscrire un premier essai dans le jeu »

Johann Locatelli, entraîneur principal de la section féminine du Rugby Club Avusy

Le premier déclic pour les filles d’Avusy, à défaut désormais de remporter leurs premiers points au championnat de LNF-B, sera d’inscrire un premier essai, de marquer pour la première fois dans le jeu. Seulement ensuite, elles pourront passer à l’étape supérieure de leur intégration au sein du rugby en Suisse. « Nous avons un objectif futur d’intégrer la LNF-A. Mais le premier déclic pour ces jeunes filles sera déjà d’inscrire un premier essai dans le jeu », assure alors Johann Locatelli. Toujours est-il, du moins, que les Athénaz adhèrent déjà pleinement à un projet commun, celui d’un collectif, celui d’un club, celui d’Avusy. « Elles se sentent soutenues par le club et par le projet que celui-ci met en place ces derniers mois. C’est la preuve certaine que le rugby féminin se développe et nous sommes heureux d’y contribuer pleinement », continue l’entraîneur principal de l’équipe. Et la preuve de la bonne tenue de groupe et de la dynamique positive présente au sein du club au bulldog sied dans la cohabitation avec leurs homologues masculins. Si Johann et Maxime sont eux-mêmes d’anciens joueurs en Excellence A – ils ne le sont plus par la rétrocession d’Avusy à la fin de la saison passée –, plusieurs de leurs coéquipiers en LNB prennent parfois le temps de partager des moments d’entraînement avec les filles. « Ils viennent parfois donner quelques bons conseils. Tout le monde joue le jeu. C’est ce qui fait qu’à Avusy [aussi], nous sommes une belle famille de rugby », conclut alors Maxime Buttet. Que cela ouvre la voie désormais à d’autres clubs romands d’intégrer dans un futur prochain la LNF-B. Et pourquoi pas former plus tard une future… LNF-C ?

Les faits de match:
Rugby Club Avusy v Geneva Switzers Lady Rugby, 0-63 (0-27)
Forfait 30-0

Composition du Rugby Club Avusy:
1 Caroline Philippoz, 2 Sarah Poscia, 3 Sandra Monod Locatelli, 4 Aurore Sarrazin, 5 Donya Bellon, 8 Camille Leyvraz-Martina, 9 Anaïs Leyvraz, 10 Deborah Mühlematter, 11 Daniela Queiros Pinheiro, 12 Christelle Verhoeven, 14 Riccarda Gräzer-Iten et 15 Christa Iten. Entraîneur: Johann Locatelli.

Composition des Switzers Lady Rugby:
1 Catherine Dobeli, 2 Mauranne Krieg, 3 Agathe Schwaar, 4 Lauren Anthony, 5 Camille Genève, 6 Naima Mmadi, 7 Daiana Marca Quispe, 8 Léa Badel, 9 Lilly Gyger, 10 Marine Bourdais, 11 Talya De Cleene, 12 Valerina Lipovica et 13 Taina Ryniker. Entraîneur: Gianni Di Martino.

Essais: 15e, 44e et 50e De Cleene; 18e, 32e et 65e Badel; 26e Lauren; 35e Lipovica; 39e Ryniker; 57e et 61e Bourdais.
Transformations: 26e, 57e, 61e et 65e Bourdais.

Notes: Stade communal d'Athénaz, Avusy.
Match disputé à 12 contre 12 avec deux mi-temps de 35 minutes.
About Yves Di Cristino (443 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Titulaire de la carte AIPS. Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

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