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Le Qatarien Abderrahman Samba aux portes du record du monde

Le starter du Qatar a une nouvelle fois offert une course parmi les plus rapides à Lausanne en 47”42 secondes

Mutaz Essa Barshim était blessé à une cheville au moment où il a été contraint de renoncer au concours de la hauteur jeudi soir à Athletissima. Ce qui devait préfigurer un festival qatarien sur la piste des Plaines-du-Loup a finalement laissé place à une nouvelle grande performance du hurdler Abderrahman Samba. En courant à nouveau les 400 mètres haies en moins de 48 secondes (47”42), le Mauritanien naturalisé qatarien n'aura pas encore effacé Kevin Young des tablettes mais aura à nouveau démontré sa pleine autorité sur la discipline. Le jeune athlète de 22 ans est fin prêt pour les Jeux d'Asie du 22 au 29 août à Jakarta en Indonésie, où il sera bien évidemment le grand favori sur l'épreuve.

Abderrahman Samba (QAT) n'est plus très loin du record du monde de Kevin Young (USA) sur les 400 mètres haies. Seuls deux dixièmes le séparent de la marque mondiale des JO 1992 à Barcelone. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino

En sortant du stade Sébastien Charléty, dans le 14e arrondissement de Paris, le Qatarien Abderrahman Samba avait le souffle coupé, étranglé par un mélange de chaleur, humidité et surtout d’émotion vive. Le grand homme de l’athlétisme actuellement reste le souffle coupé, yeux dissimulés derrière une paire de lunettes de soleil teintées noires. Le Mauritanien, né en Arabie Saoudite – ayant ensuite choisi de représenter les couleurs du Qatar depuis le 6 mai 2015 –, venait de couper la ligne d’arrivée de son 400 mètres haies à seulement deux dixièmes du record du monde de l’Américain Kevin Young (46”78 depuis les JO de Barcelone en 1992). Immanquablement, c’est une grandissime épopée pour l’athlétisme du Qatar, lequel compte deux athlètes désormais aux portes du panthéon mondial, les records du monde étant très fortement menacés sur la piste, mais aussi sur la hauteur avec Mutaz Essa Barshim (lequel n’a jamais été très loin des 2,45 mètres de Javier Sotomayor, détenus depuis le 27 juillet 1993 à Salamanque). Deux records du monde qui avancent en âge – ceux du lancer de poids, marteau et disque sont encore plus vieux – mais qui marquent le sceau d’une légende prête à la réécriture. Abderrahman Samba est indéniablement l’auteur programmé d’une nouvelle histoire, d’un nouvel apologue dont l’instruction morale est essentiellement fondée sur le mérite de la persévérance. La marque de Young est à portée de jambes, seul un coup du destin (des conditions de courses optimales et une course propre du départ jusqu’à l’arrivée) manque encore à son exploit. « Je viens toujours plus près du record du monde, je sais que je peux courir encore plus vite cette saison et que je peux ramener le record du monde chez moi, inch’Allah. Le futur me sourira sans doute mais j’ai aussi envie de prendre les étapes, les unes après les autres », évoquait alors le starter qatarien à Paris il y a quelques jours. Pour l’heure, il reste néanmoins invaincu cette année, sept victoires en sept courses (six sur six en Diamond League) après avoir établi un nouveau grand chrono sur le cendré du stade de la Pontaise à Lausanne, en 47”42, sa troisième meilleure marque en carrière. « C’est un très bon sentiment que j’ai après cette course, c’est tout simplement magique d’être parvenu à descendre à nouveau en-dessous des 48 secondes – lâchait alors Samba en zone mixte à Lausanne – C’était une course difficile, d’autant plus que je suis parti plus vite que d’habitude, mais mes 100 derniers mètres ne semblaient pas être plus difficiles non plus. Quand les genoux commencent à tomber, il faut se battre à chaque foulée pour maintenir une bonne vitesse de course. Je travaille toujours très dur pour parvenir à mes objectifs et le record du monde en est clairement un pour moi. »

Il faut dire que la stratégie de course du Qatarien est particulièrement rodée; il part à l’économie sur les 300 premiers mètres avant de se relâcher sur les derniers 100m. À Lausanne, il est pourtant parti plus rapidement qu’à Paris, quitte à connaître quelques difficultés majeures sur la dernière ligne droite. Mais pas de quoi alarmer, le Qatarien a une nouvelle fois animé le stade au prix d’un fantastique finish. Peut-on s’attendre de lui de tester une autre stratégie, partir plus rapidement qu’à l’accoutumée ? « Je garde la stratégie qui est la mienne – annonçait-il déjà la veille du meeting lausannois à son hôtel à Ouchy – Beaucoup d’athlètes font différemment et ont du mal ensuite à terminer leurs courses. Un jour peut-être, je changerai mais pas maintenant. » C’est par ailleurs une qualité reconnue par ses compères – « Abderrahman est un excellent finisseur, il faut le reconnaître », avouait alors déjà à Paris les champion du monde 2017 Karsten Warholm.

« Il faut une course concurrentielle pour pouvoir établir des chronos rapides. J’ai vraiment envie de devenir l’homme le plus rapide au monde. J’ai progressé dans ma technique l’année dernière et qui sait, peut-être que tout viendra plus vite que prévu, je peux gagner encore une seconde l’année prochaine »

Abderrahman Samba, meilleur performeur mondial de l’année sur 400 mètres haies

À 22 ans, Abderrahman Samba est devenu l’un des athlètes les plus en vogue cette année sur le circuit. Après une année 2017 marquée par une erreur fatale sur la dernière haie en finale du 400 mètres haies des Championnats du Monde de Londres (où il termina 7e), le Qatarien s’est repris de toute désillusion, entamant la nouvelle année en constante progression. Sur sa première course à Potchefstroom, en Afrique du Sud le 19 avril dernier, il donnait déjà la mesure, en 47”90. Un temps en-dessous des 48 secondes qui témoignaient, dès lors, une préparation intense, rugueuse mais favorablement porteuse au plus près de son entraîneur Sud-Africain Hennie Kotze qu’il a rencontré en 2016 lorsque celui-ci était venu en voyage dans le Moyen-Orient. C’est d’ailleurs quelques mois après les Mondiaux de Londres que les entraînements ont pris un nouveau souffle, au Qatar dès novembre, puis à Pretoria dès les premières semaines de 2018. Des sessions intenses qui l’ont porté à changer également régulièrement de cadre, l’amenant à la course au printemps en Europe, en Turquie et à Valence, avant le retour sur les pistes pour sa première Diamond League à Doha.

Depuis l’athlète tient la forme: « Je suis très heureux de mon état physique actuellement et la concurrence favorise les chronos rapides. J’ai vraiment envie de devenir l’homme le plus rapide au monde. J’ai progressé dans ma technique l’année dernière et qui sait, peut-être que tout viendra plus vite que prévu, je peux gagner encore une seconde l’année prochaine. » Ceci avant de poursuivre: « Je sais que le record du monde n’est pas loin; maintenant, qu’il advienne cette année ou les suivantes, cela est difficile à dire. Mais cela n’a aucune importance. Je reste focalisé sur mon prochain objectif qui est [l’or aux] au Jeux d’Asie qui auront lieu à la fin du mois d’août », expliquait-il également la veille du meeting de Lausanne à l’hôtel Mövenpick d’Ouchy avant d’annoncer que celui-ci serait son dernier meeting de la Diamond League de l’année. Il ne disputera donc pas la finale à Zürich le 30 août prochain – dont il était l’ardent favori – qui aura lieu en même temps que les championnats asiatiques – où il l’est également.

Sambacill, Samba do Catar

De Paris à Lausanne, de Charléty à la Pontaise, « les deux courses sont très rapprochées, ce qui ne permet aucun, ou très peu d’ajustements techniques entre temps », lâchait en conférence de presse à Lausanne le vainqueur de la Diamond League 2017 Kyron McMaster. Il faut dire que l’athlète des îles Vierges britanniques est celui qui a eu besoin de plus de temps et de mise en jambes ces derniers temps, sortant d’une blessure datant de sa course à Doha le 4 mai dernier. Il est revenu sur les pistes à Charléty, où il a terminé deuxième derrière le Qatarien, avant d’abandonner la course à Lausanne. Les deux plateaux ont, de plus, offert une concurrence similaire, dans des conditions légèrement moins chaudes mais aussi plus venteuses. Cela n’a pourtant rien changé aux attentes d’Abderrahman Samba. En France, il a atteint un tel niveau de course que l’inertie le porterait à continuer sur la même lancée en Suisse. C’est ce qu’il a fait en s’abaissant à nouveau sous la barre des 48 secondes. « Depuis deux saisons que je cours, je sens que je vais dans la juste direction. Et ces temps, je ne peux qu’être ravi de mes performances », confiait-il alors au stade Charléty avant de continuer: « [À Paris], je ne [m’étais] pas entraîné particulièrement pour établir un tel temps, et pour descendre au-dessous des 47 secondes. D’autant plus, qu’au départ j’ai commis une erreur sur ma première foulée, j’ai perdu mon équilibre après la première haie. Je ne pense pas avoir fait un bon départ, ce qui peut m’augurer dans le futur à des temps plus rapides. Je me prépare toujours pour cela. » À Lausanne, il avait même précisé avoir mal négocié la dernière haie sur sa course en capitale française. Cela laisse imaginer la marge de progression restante pour le reste de la saison. « Quand on fait des erreurs, l’on a toujours envie de faire mieux », s’était-il alors limité à dire en conférence de presse à Ouchy.

« La qualité des 400 mètres haies en ce moment est presque insensée. Rarement l’on finit deuxième d’une course quand l’on parvient à descendre au-dessous des 48 secondes »

Karsten Warholm, champion du monde 2017 à Londres sur 400 mètres haies

Les performances du jeune athlète qui autrefois, représentait la Mauritanie, la patrie de son père, sont les parfaits témoins d’une discipline en profonde mutation. « La qualité des 400 mètres haies en ce moment est presque insensée. Rarement l’on finit deuxième d’une course quand l’on parvient à descendre au-dessous des 48 secondes », lâchait jeudi soir en zone mixte à Lausanne le champion du monde Karsten Warholm (deuxième en 47”94). Il faut dire que ce dernier, qui reste le premier Norvégien à remporter une médaille d’or mondiale sur les pistes depuis Ingrid Kristiansen en 1987, avait été le premier à redonner à la discipline une saveur particulière en abaissant son chrono personnel, l’année dernière à Oslo, à 48”25, un temps jugé excellent alors à deux mois de son sacre de Londres. « Je travaille dur et je me présente en compétitions avec une détermination forte. Durant les courses, nous nous poussons tous les uns les autres et c’est ce qui permet aussi le spectacle pour le public. C’est pourquoi je continuerai à courir le plus vite possible aux côtés de ces grands athlètes et l’on verra ensuite comment la saison finira », concluait alors le Norvégien. Toujours est-il qu’avec Samba sur les pistes, les haies retrouvent un quelque chose de… musical. «  J’aborde les haies comme une danse et j’espère que je continuerai toujours à danser! », expliquait-il alors il y a un mois à iaaf.org avant de redonner un touche plus poétique à sa pensée mercredi matin à Ouchy: « Les haies sont les notes de musique d’une belle partition. » En somme, l’air est bon tant qu’il reste crescendo.

Un duel Benjamin-Samba la saison prochaine ?

Cette année, pourtant, Abderrahman Samba n’a pas été le seul à s’approcher des 47 secondes. Aux championnats universitaires américains, le 8 juin, c’est un autre phénomène, venu d’Antigua, Rai Benjamin (classe 1997) qui avait réussi ce qui était alors la meilleure performance mondiale de l’année en 47”02. À cet instant, la meilleure marque de Samba n’était “que” de 47”48, établis au Golden Gala de Rome. Puis sont venus les 47”41 de Stockholm, puis le Meeting de Paris. Certains auront dit que le Qatarien a voulu répondre à Benjamin en abaissant le chrono en-dessous de 47 secondes ce dernier week-end à Charléty, mais toujours est-il, qu’en 2018, l’épreuve du tour de piste sur les haies aura permis de grands combats, comme rarement vu depuis plusieurs années. « Plus on a de concurrence, et plus on peut pousser nos corps. Il ne serait alors pas erroné de voir en mon chrono une belle réponse adressée à Benjamin et aux autres hurdlers du circuits, parmi les meilleurs », expliquait alors Abderrahman Samba à Ouchy. Toujours est-il que Rai Benjamin ne compte plus s’aligner sur les 400 mètres haies cette saison, au profit de distances plus courtes, disait-il alors cette semaine à Lausanne, à l’occasion du deuxième meeting de la Diamond League de sa carrière après celui de Paris. « Je me sens extrêmement rapide cette saison et les 200 mètres me conviennent mieux », expliquait alors l’Antiguais avant de poursuivre: « J’ai réalisé une très longue saison universitaire, entre 20 et 25 courses. J’ai réussi les 47”02 en Oregon mais j’avais besoin de prendre un peu d’expérience internationale. J’avais besoin de m’éloigner un peu de ce circuit. Mais cela n’empêche que je suis de très près les performances de Samba, Warholm et les autres. Je suis sûr qu’il resteront tous aussi rapides la saison prochaine et que nous pourrons nous livrer à de grands duels. »

« Bien sûr que je prépare déjà les Mondiaux de l’année prochaine à Doha. J’ai hâte et ce serait magnifique de réussir un record du monde devant mon public en 2019 »

Abderrahman Samba, meilleur performeur mondial de l’année sur 400 mètres haies

L’année prochaine, justement, auront lieu en octobre 2019 les Championnats du Monde de Doha, en capitale qatarie. Une échéance déjà particulièrement ancré dans les esprits, et d’autant plus pour les athlètes qatariens, Mutaz Essa Barshim (forfait à Lausanne à cause d’une blessure à une cheville), Abdalelah Haroun ou encore Abderrahman Samba entre autres, lesquels connaissent l’enjeu de disputer des Mondiaux devant le public de maison. « Bien sûr que je prépare déjà les Mondiaux de l’année prochaine à Doha. J’ai hâte et ce serait magnifique de réussir un record du monde devant mon public en 2019 », s’empressa de répondre sur le sujet le hurdler national qatarien. Cela est d’autant plus marquant qu’au-delà de grandissimes possibilités de médailles, le Qatar pourrait être l’hôte de grands exploits sur la hauteur et les haies. Et dans l’attente du retour des plus grands athlètes, le pays de la péninsule arabique continue de vibrer… à distance. Depuis quelques années indéniablement, le Qatar a évolué sur le plan sportif, tant sur l’athlétisme que sur les autres sports de grande envergure à l’image du football, où aura également lieu la Coupe du Monde en 2022. Et les athlètes ressentent le tournant, comprennent la mutation engagée par la nation. C’est ce qui a notamment permis à Aderrahaman Samba de sentir le vent en sa faveur, notamment en représentant le Qatar, son pays d’adoption. Un changement de nationalité en 2015, mais aussi un changement de discipline dès 2017 qui tiennent par ailleurs du parfait secret de famille. « Sur mon passage des 400 mètres plat aux 400 mètres haies, je peux l’expliquer de manière synthétique. C’est en 2017 que j’ai commencé à m’aligner sur les haies après avoir observé une progression constante sur le flat. J’ai alors testé les haies à l’entraînement en Afrique du Sud et j’ai connu la même régularité, en passant notamment de 51” à moins de 47” cette année. Alors je me sentais prêt à m’inscrire sur les haies et je suis un hurdler convaincu désormais », expliquait-il alors sommairement. Quand au changement de nationalité ? « Un jour, je vous l’expliquerai. Peut-être », confiait-il alors plus réservé.

Mfomkpa confirme sa bonne forme de La Chaux-de-Fonds sur les 400 mètres haies B à Lausanne

Alain-Hervé Mfomkpa a réalisé une nouvelle grande performance au meeting Athletissima de Lausanne en dominant les 400 mètres Haies B en 49”97 (son PB). Le hurdler suisse se sent prêt pour les Européens de Berlin du 7 au 12 août prochains. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino

Alain-Hervé Mfomkpa a confirmé avoir les jambes et le mental à quelques semaines des Européens de Berlin. Le jeunes athlète de 22 ans du Lausanne-Sports a égalé sa meilleure performance, déjà établie au meeting de La Chaux-de-Fonds dimanche dernier en 49”97 secondes. Sur la piste du stade de la Pontaise, son “chez lui”, il n’a été devancé que par l’Allemand Luke Campbell (49”54, quatre dixièmes de plus que son PB établi également à La Chaux-de-Fonds le 1er juillet dernier). « J’ai couru à la maison, devant mon public. Quand on établit un bon temps, il faut toujours confirmer et la Pontaise était l’endroit et le moment idéal pour le faire, avec de très bonnes conditions de course », lâchait grand sourire le jeune homme en zone mixte. Une présence dans le pré-programme d’un meeting de la Diamond League qui ouvre immanquablement de grandes opportunités de performances: « Cela pousse à bien faire, c’est vrai. D’autant plus que je cours avec des gens que je connais [ndlr, à l’image des autres Suisses Dany Brand, Julien Bonvin, Mattia Tajana] alors que l’année dernière, je courais contre des champions olympiques et des champions d’Europe. Aujourd’hui, j’ai couru contre des athlètes de “mon niveau” et cela tranquillise un peu les esprits. Moins de pression pour de meilleurs temps également. »

Lire également: Kariem Hussein pas au mieux aux 400 mètres haies à Doha

Une compétition d’autant plus intéressante, sur les 400 mètres haies, que le starter suisse Kariem Hussein est toujours blessé à l’ischio-jambier en ce début de saison. Il n’a plus couru depuis sa huitième place à la Diamond League de Doha le 4 mai dernier (sur un mauvais temps de 51”40). Alain-hervé Mfomkpa apparaissait alors comme le talent de substitution sur la distance, ce qu’il ne conteste pas non plus: « [Kariem] a dû regarder la course de très près, d’autant plus que j’ai des objectifs clairs pour cette année: courir le plus vite possible, voir même plus rapide que ses temps des années précédentes », aiguillonne-t-il alors. Le starter du Lausanne-Sports aura par ailleurs encore les occasions de se tester aux championnats suisses élite où il sera aligné sur les 200 mètres. « Aujourd’hui, c’était ma dernière course sur les 400 mètres haies, avant Berlin. [à Zofingue], j’aurai l’occasion d’une bonne préparation pour la vitesse et la résistance », complète-t-il donc. Alain-Hervé Mfomkpa n’a d’ailleurs aucune pression sur les épaules, les minimas sur les haies (50”70) ayant été atteints depuis sa première course aux championnats suisses interclubs de Bâle le 2 juin dernier. « Je me sens prêt pour Berlin mais je sais qu’il y aura encore beaucoup à améliorer d’ici l’échéance. »

About Yves Di Cristino (454 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Titulaire de la carte AIPS. Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

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