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Champion et promu en division Honneur, Servette poursuit sa route vers les Fédérales

Le Servette Rugby Club a battu l'US Pays de Gex 36-26 après prolongations pour s'offrir le titre de Promotion Honneur

Du Stade Malleval, Roanne (France)

La partie s'est terminée après vingt minutes de prolongations, Servette ayant pris le meilleur sur Gex dans les ultimes instants du match, sur une ultime grande poussée collective. Un essai, une transformation et une pénalité cadrées par Maxime Tognon (94e et 97e) ont finalement convalidé une promotion méritée en division Honneur pour les hommes de Gabriel Lignières et un titre de champion du Lyonnais pour la quatrième année consécutive. Mais que ce fut dur, tant sur le terrain qu'en dehors. Deux heures plus tôt, toutefois, l'équipe espoirs a été battue par le RC Viriat 37-21 dans la finale des réserves.

Le Servette Rugby Club – et son entraîneur au premier plan, Gabriel Lignières – soulève son quatrième bouclier en quatre ans. Les Grenat sont promus en division Honneur. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino

Voir également: La galerie photo de la journée à Roanne en 125 images

« Nous avons démontré avoir de grandes ressources et ce sont véritablement ces victoires qui créent un groupe pour les phases finales. Tout le monde a déjà très hâte d’être à dans deux semaines. » Mathias Bernath-Yendt, grand sourire comme à son habitude – et en toutes circonstances – peut souffler. Nul doute, la finale de ce 21 avril aura été parmi les plus éprouvante tant pour le staff, la présidence et les joueurs car, au-delà de la victoire, la rencontre aura parfaitement démontré que, même mené de longue traite, Servette avait toujours les armes pour rivaliser, en tout temps, en toutes circonstances.

« Il fallait gagner, c’était un match à la vie, à la mort, comme on dit »

Gabriel Lignières, entraîneur principal du Servette Rugby Club

À 15 heures, la journée battait son plein au stade Malleval de Roanne, à l’heure où le espoirs servettiens engageaient leur finale des réserves face au RC Viriat, deux heures avant l’entrée en scène de l’équipe première. Preuve de conditions de jeu compliquées, sous un soleil battant, nombreux parmi l’effectif Grenat – dirigée par Jonathan Torossian, inapte au jeu – ont souffert d’un manque certain d’endurance. « Je fais un aller-retour de Londres, où je dois être pour mon travail », lance Matthieu Husson, reconverti en numéro 10 samedi après-midi dans la Loire. « Je n’en pouvais plus, j’ai tenu 52 minutes et après j’ai dû sortir. » Réduits, de plus, à 14 contre 15 dès la 25e minute pour l’expulsion de Maxence Gisclard, les Grenat ont toutefois tenu bon dans les 40 premières minutes de jeu (9-6 à la mi-temps en faveur des Genevois) avant de déjouer dans les 40 dernières; cinq essais subis presque coup sur coup pour finir la rencontre, battus par Viriat 37-21. Une déconvenue au goût amer, épouvantail possible pour la première équipe, laquelle a pris son temps pour l’échauffement d’avant-match, hors du terrain Honneur du site de Malleval. Dans les travées du stade, l’on en ressentit la pression – plus que d’accoutumée –, la tension d’une partie qui peut valider comme infirmer les efforts d’une entière saison, aussi car seul le champion sera promu, à la différence des quatre séries inférieures du Comité du Lyonnais. « Cette finale était la plus importante jamais disputée par Servette parce que c’était la première fois que l’équipe jouait un match direct pour une promotion. D’habitude, le finaliste monte aussi mais pas en Promotion Honneur. Ce n’était pas facile à aborder parce que pas beaucoup de joueurs avaient l’habitude de ce genre de finales », consent l’entraîneur Gabriel Lignières avant d’affirmer: « Il fallait gagner, c’était un match à la vie, à la mort, comme on dit. »

50 minutes de jeu inquiétantes…

« La victoire est certainement ce que nous allons retenir aujourd’hui. Ce soir, nous sommes tombés sur une très bonne équipe. On les connaissait bien et ils ont produit un très beau jeu, comme d’habitude », accordera Mathias Bernath-Yendt, ne niant pas les grossières erreurs commises tout au long de la parties face à Gex. À 17 heures et des poussières, le match ayant pleinement débuté, c’est par une erreur dans le repositionnement de la défense servettienne, sur une chandelle du capitaine gessien Salim Boukanoucha, que le numéro 11 William Heuze trouve une première faille à la 2e minute de jeu seulement. L’ailier de l’USPG favorisera même, sur deux nouvelles grandes percées (32e et 36e), deux nouveaux essais pour permettre à son équipe de mener 9-21 à la mi-temps, les trois essais ayant été transformés par Jordan Worret. Nul doute, le jeu de contre du Pays de Gex est spectaculaire, tactiquement intelligent même si parfois trop ambitieux. En face, en revanche, ce furent 40 premières minutes de très grande difficulté pour les hommes de Gabriel Lignières, littéralement dépassés sur les côtés et incapables d’approcher la ligne d’en-but une seule fois. Seules trois pénalités de l’arrière Adrien Monnet – positionné sur l’aile face à l’USPG – ont permis à Servette de marquer. Une léthargie surprenante pour les Grenat qui réussirent néanmoins à combattre leur impuissance dans le second acte.

« Il faut le dire: en première mi-temps, nous nous sommes complètement trompés tactiquement »

Gabriel Lignières, entraîneur principal du Servette Rugby Club

Le changement fut nécessaire. Gabriel Lignières a longuement discuté avec les siens à la pause; la révision technique s’est imposée à la fois dans le jeu, déporté davantage sur les ailes, mais aussi tactiquement avec un dû renforcement à l’avant. À ce titre, l’entrée des piliers – et expérimentés – Aurélien Chicouard et Moussa Reghis à la pause aura guindé l’effectif, jamais démissionnaire. « C’est justement le genre de match où personne ne lâche et où chaque erreur se paie cash – consent l’entraîneur Lignières avant de poursuivre – On a joué une première mi-temps de laquelle on passe complètement à travers, menés [9]-21. On s’est remis dans la bonne énergie à la mi-temps et j’ai aussi réglé quelques détails en seconde période [ndlr, l’entrée également de Bernath-Yendt aura aussi permis de trouver plus de percussion dans le jeu]. On a élargi les ballons plus loin, parce qu’il faut le dire: en première mi-temps, nous nous sommes complètement trompés tactiquement. » La réaction est pourtant immédiate; les Grenat reviennent à hauteur de leurs adversaires (21-21) en moins d’un quart d’heure de jeu, d’abord par Adams Tantôt (44e), puis par Sébastien Theil (53e), auteurs chacun d’un essai. Entre-temps, aussi, Gex a perdu de sa verve, retranchés dans leurs 30 mètres sous la pression adverse et incapables de tenir la conquête… jusqu’à dix minutes du terme. Sur une relance, les Servettiens concèdent bêtement une touche à cinq mètres de la ligne d’en-but. Puis, dans le développement de l’action, les fautes de main s’enchaînent coûtant aux hommes de Gabriel Lignières un carton jaune, distribué à Rafaël Candotto (69e) puis, quelques minutes plus tard, un essai du numéro 17 Titouan Raufaste, non transformé par le très jeune Mathiss Burguine, classe 1999 (71e). Dès lors, à moins d’une dizaine de minutes du terme, sur le score de 21-26, Servette est contraint de jouer le tout pour le tout, à 14 contre 15.

« C’est une finale qui nous a échappé du début jusqu’à (presque) la fin. On passe devant à la toute fin de la rencontre et c’est ce qui me fait dire que ces garçons sont héroïques, valeureux, ils n’ont rien lâché »

Marc Bouchet, Président du Servette Rugby Club

Aussi, comme pour écrire l’un des meilleurs scénarios jamais imaginés pour l’équipe servettienne, c’est au bout du temps réglementaire, que les hommes de Gabriel Lignières trouveront l’égalisation. Sur un essai, parmi les plus acharnés, le collectif se relance et manque même, du pied d’Adrien Monnet, la balle de match pour la transformation (80e). À 26-26 donc, la finale se jouera aux prolongations. « C’est une finale qui nous a échappé du début jusqu’à (presque) la fin. On passe devant à la toute fin de la rencontre et c’est ce qui me fait dire que ces garçons sont héroïques, valeureux, ils n’ont rien lâché – lâche au terme du match Marc Bouchet – C’est tout un projet la première équipe du Servette, c’est elle qui tire tout le club vers le haut ou le laisse sur place. Servette est en réalité une start-up mais avec des garçons qui gagnent des titres et aussi des joueurs qui ont connu le haut niveau qui reviennent jouer dans les divisions inférieures avec Servette. Et les voir jouer avec leurs tripes pour un titre qui leur échappait est tout simplement fantastique. Une fin de saison parfaite, qui n’est pas terminée sur le plan sportif [ndlr, Servette sera encore engagé pour les phases finales du championnat de France dès les 1/32e de finale], mais du point de vue des objectifs, oui. »

…mais seule la victoire compte

« Donc au-delà d’un match, au-delà d’une finale, au-delà d’un trophée, c’est tout le projet du club qui se voit aujourd’hui récompensé et qui va nous permettre continuer l’aventure, de nous structurer encore plus et d’avoir des équipes de jeunes encore plus performantes. Aujourd’hui, c’est donc plus qu’un titre, c’est la continuité de ce que nous avons amorcé il y a quatre ans pour toute une région », confirme ému Marc Bouchet. La victoire du Servette Rugby Club – vous l’aurez compris – aura donc été le fruit d’une grande patience, d’autant plus que d’une grande personnalité dans le jeu et les ambitions certaines dont le club est porteur. En prolongations, ce sont un essai transformé et une pénalité cadrées par Maxime Tognon (94e et 97e) – reconverti en demi d’ouverture suite à l’absence de Jonathan Torossian, souffrant d’une déchirure au pied – qui auront eu raison de l’USPG, réduits même à 13 suite à l’expulsion de Mikaël Ruz (92e) et le carton jaune distribué à Geoffroy Lartigue en bout de temps (97e). « Adams avait notamment dû remplacer Jonathan et il n’était pas vraiment à son aise au début. Il est quand même entré dans son match en seconde période et il a alors accompagné, sur le terrain, de grands leaders comme Moussa Reghis qui a vraiment apporté sa mesure aujourd’hui », commente Gabriel Lignières. 36-26: Servette est champion et promu en division Honneur, la plus haute des divisions territoriales du Comité du Lyonnais. Ainsi dirons-nous; seule la victoire comptait ce samedi après-midi à Roanne. « Demandez-le, de plus, aux espoirs qui ont perdu leur finale tout-à-l’heure – continue le président du club – Une finale doit se gagner, en particulier celle-ci. Quant au jeu, cela reste un match [unique] à très grand enjeu, il y a de la pression, sur un terrain que l’on ne connaît pas et un public qui en partie nous était contre, même si quelques supporters sont venus nous soutenir. C’est quelque chose que l’on a dû gérer et l’événement fait que la marche était haute. Et puis, c’est Gex en face ! Ils sont restés pratiquement invaincus durant toute la saison; nous avons perdu contre eux, eux ont perdu contre nous. C’est un adversaire que l’on suit depuis deux ans et cela a toujours toujours été très difficile car ils ont une équipe de guerriers qui ne lâche rien. Au final, la pièce est tombée du bon côté aujourd’hui, heureusement, aussi parce que les joueurs ne jouaient pas seulement pour eux, mais étaient portés par tout un club. »

« Depuis que j’ai repris l’équipe, en début de saison à Guillaume Boussès, l’on ne savait pas forcément où l’on allait et puis, on a toujours su construire une vraie famille autour de valeurs communes »

Gabriel Lignières, entraîneur principal du Servette Rugby Club

Il ne faut pas oublier non plus que Servette a connu beaucoup de changements au début de la saison en septembre 2017. Guillaume Boussès était alors parti du banc servettien après une saison marquée par le titre de première série gagné à Givors il y a de cela tout juste une année. C’était alors déjà contre l’US Pays de Gex (38-5). Depuis, comptant aussi plusieurs départs de joueurs, Servette est reparti, en Promotion Honneur, avec un groupe et un entraîneur qui ont d’abord dû se retrouver, apprendre à travailler ensemble puis, seulement après, à gagner ensemble. « Depuis que j’ai repris l’équipe, en début de saison à Guillaume Boussès, l’on ne savait pas forcément où l’on allait et puis, on a toujours su construire une vraie famille autour de valeurs communes. J’ai toujours donné la voix et ces joueurs extraordinaires l’ont suivi », explique Gabriel Lignières. Non pas que le début de saison ait été mauvais (malgré une défaite à Gex, déjà, 13-8 le 29 octobre dernier), mais l’équipe a sans cesse dû retravailler son rugby, tant dans la conquête sur les entames de match (la finale à Roanne a par ailleurs de nouveau mis en évidence plusieurs problèmes de mise en route), puis, plus tard, dans les aspects plus défensifs, longuement laissés à l’abandon avant la nouvelle année. Mais les choix du nouvel entraîneur se sont toujours avérés porteurs, notamment dans ses choix de faire tourner – le propre du club – l’équipe aussi aux plus jeunes. « De nos jours – en comptant – ce sont 46 ou 47 joueurs qui ont porté le maillot de l’équipe première. Et je suis content parce que le travail de turnover que j’ai mis en place depuis que je suis arrivé, parce que je crois en ces hommes, a tenu ses promesses. On voit que l’on peut déplacer le demi de mêlée, le mettre à l’arrière ou sur les ailes, ça roule. » Au final, toujours est-il, le Servette Rugby Club nécessitera encore beaucoup de travail – de l’affinage technique et physique – à l’approche du Championnat de France à débuter dans les deux prochaines semaines. Mais pour cela, les Grenat pourront certainement se baser sur leur finale remportée afin de guinder leur motivation et leur moral.

« Nous avons encore six matches pour rêver encore plus grand. Il est clair qu’avec le match que l’on a remporté aujourd’hui, l’on peut se permettre de rêver, toujours plus »

Gabriel Lignières, entraîneur principal du Servette Rugby Club

« Que l’on mette désormais le feu à Genève sera une très belle chose. Mais dès la fin de la semaine prochaine, je veux que l’on se retrouve tous en stage et que l’on puisse véritablement décider ensemble ce que l’on veut faire. Nous avons encore six matches pour rêver encore plus grand. Il est clair qu’avec le match que l’on a remporté aujourd’hui, l’on peut se permettre de rêver, toujours plus car en termes de suspense, de compétitivité, cette finale-ci restera à ce jour, la meilleure du Servette », confirme l’entraîneur servettien. « Nous devrons vraiment travailler pour les 1/32e de finale parce que nous souhaitons aller beaucoup plus loin que ça », ajoutera encore l’ancien joueur de Rumilly Mathias Bernath-Yendt.

Servette et Gex, deux équipes au même gabarit ?

« Gex, et c’est parfaitement constatable, est une très belle équipe. C’est véritablement face à ces équipes que l’on grandit. Je dois tirer mon chapeau à mon ami, Kouider [Gasmi]. Un match propre que les deux équipes avaient parfaitement préparé et surtout sans bagarre, même s’il y a eu un carton rouge. Quand il y a trois arbitres, c’est une autre paire de manches », lâchait alors Gabriel Lignières. Une finale gagnée, contre un adversaire de taille, qui peut permettre de regarder plus haut ? « Aujourd’hui, on ne veut pas prétendre avoir le niveau des plus hautes divisions. Nous avons gagné une finale de Promotion Honneur, sur un score très serré. Après, il est vrai que nous sommes les deux équipes qui avons survolé le championnat », continue-t-il. Quant à Kouider Gasmi, l’entraîneur principal de l’US Pays de Gex, le niveau entre les deux équipes n’est pas comparable: « Il n’y a aucune amertume [pour la défaite à Roanne] parce que tout le monde sait que nous jouions contre Goliath. Avec l’investissement que le club a fait, il aurait été illogique que Servette ne gagne pas ce soir. Mais c’est à nous de travailler sur nos forces et nous devrons repartir de cette très belle finale, pleine d’essais et de rebondissements. Dans la vie, il faut savoir reconnaître l’équipe qui a été meilleure; nous avons gagné une mi-temps mais il en faut deux au rugby, voilà la différence. » Puis, continue-t-il, la différente s’avère être aussi financière: « Servette est un club qui progresse tous les ans et qui a 650’000 euros de budget. Nous en avons personnellement 200’000. Personne n’est indemnisé, nous faisons avec les moyens du bord. Mais notre fierté, à nous et c’est notre devise, est que l’on ait joué aujourd’hui avec 19 joueurs issus de la formation gessienne. Nous aurions certes mérité de monter [en division Honneur] mais ça, ce sont les instances de la Fédération [ndlr, française de rugby, FFR] qui veulent que seul le champion de Promotion Honneur soit promu. Mais nous allons continuer à nous battre, continuer à travailler et nous voyons que nous ne sommes pas loin d’atteindre nos objectifs. »

« Nous avons fait une très belle entame de match. On a produit du jeu et montré qu’avec des jeunes du club, l’on peut y arriver. Il nous a manqué un peu de banc, un peu d’expérience et c’est ce qui fait la différence en finale »

Kouider Gasmi, entraîneur principal de l’US Pays de Gex

Pour l’USPG, cette finale aura été perdue sur… « des détails. Nous avons fait une très belle entame de match. Nous avons produit du jeu et montré qu’avec des jeunes du club, l’on peut y arriver. Et puis, au final, le constat est là; il nous a manqué un peu de banc, un peu d’expérience et c’est ce qui fait la différence en finale », commente Kouider Gasmi avant de conclure: « On ne peut pas être égal à Servette. Nous récupérons deux garçons quand eux, ils en récupèrent 17. Servette a un très beau projet et il faut les suivre dans leur élan. Nous grandirons petit à petit et le jour où, peut-être, un investisseur viendra chez nous, la tendance pourra s’inverser. Après, il faut savoir que ce n’est qu’un match de rugby. Tout le monde retournera au travail lundi. » D’ici là, le rendez-vous peut être pris pour l’année prochaine; en 2019 – nous pouvons l’espérer – le Servette Rugby Club peut atteindre la finale de division Honneur et l’USPG celle de Pomotion Honneur. Une nouvelle qui ne serait pas pour déplaire le rugby de l’arc lémanique !

Les faits de match:
Servette Rugby Club v US Pays de Gex, 36-26 ap

Composition du Servette Rugby Club:
1 Marius Chapel, 2 Loïc Otal, 3 Adrien Vigne-Donati, 4 Sébastien Theil, 5 Alexandre Valeau, 6 Rafaël Candotto, 7 Vincent Darracq, 8 Quentin Dessauvages, 9 Adams Tantôt, 10 Maxime Tognon ©, 11 Adrien Monnet, 12 Liam Kavanagh, 13 Paul Davallet, 14 Paul Le Bourhis, 15 Jilali Aïb. Remplaçants: 16 Pierre Tope, 17 Aurélien Chicouard, 18 Moussa Reghis, 19 Mathias Bernath-Yendt, 20 Arnaud Kooger, 21 Sofiane Bouteiller et 22 Florian Escoffier. Entraîneur: Gabriel Lignières.

Composition de l'US Pays de Gex:
1 Grégory Ghattas, 2 Alexandre De Amorin, 3 Quentin Galud, 4 Florent Pinget, 5 Mikaël Ruiz, 6 Amine Boukanoucha, 7 Anthony Junique, 8 Salim Boukanoucha ©, 9 Théodore Renard, 10 Morgan Benetti, 11 William Heuze, 12 Kevin Raufaste, 13 Pascal Masapollo, 14 Camus, 15 Jordan Worret. Remplaçants: 16 Yilmuz, 17 Titouan Raufaste, 18 Geoffroy Lartigue, 19 Sébastien Kuss, 21 Zakaria Louhachi et 22 Mathiss Burguine.

Essais: 44e Tantôt; 53e Theil; 80e et 94e [collectif] / 2e et 36e Heuze; 32e De Amorin; 71e T. Raufaste.
Transformations: 53e Monnet et 94e Tognon / 2e, 32e et 36e Worret.

Pénalités: 6e, 28e, 40e Monnet et 97e Tognon / -.

Notes: Stade Malleval, Roanne (France).
Carton jaune pour Rafaël Candotto (69e), Moussa Reghis et Geoffroy Lartigue (97e). Carton rouge à Mikaël Ruiz (92e).
About Yves Di Cristino (432 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Titulaire de la carte AIPS. Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

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