Nouveauté

La Suisse remonte un déficit de 21 points pour l’emporter face à la Pologne

Menés 0-21 par les “Bialo-Czerwoni” à la 23e minute, le XV de l'Edelweiss a remis le bleu de chauffe en seconde période pour l'emporter 30-24 à Plan-les-Ouates

Les “Bialo-Czerwoni” ont bien failli surprendre les Suisses lors du dernier match de la campagne européenne de la saison 2017-2018. Devant 1'800 spectateurs au centre sportif des Cherpines, à Plan-les-Ouates, les hommes d'Olivier Nier ont très mal entamé la rencontre, se voyant menés 0-21 dès les premières vingt minutes de jeu. La réaction aura été immédiate, suffisante pour combler le déficit et venir s'imposer – non sans autorité – 30-24. Le XV de l'Edelweiss agrippe ainsi temporairement la troisième place du classement de l'Europe Trophy. Un accomplissement remarquable même si, pour Olivier Nier, le bilan est loin d'être parfait.

La Suisse conclut sa saison européenne sur une victoire face à la Pologne. Des points très encourageants, d'autres plus frustrants. Mais c'est la joie qui prédomine aux Cherpines. © leMultimedia.info / Oreste Di Cristino

Voir également: La victoire du XV de l'Edelweiss face à la Pologne en 100 images

La dernière note d’une riche campagne européenne aura été des plus mouvementées pour l’Équipe de Suisse. Protégés d’une mauvaise dernière place, la Suisse est même allé chercher le podium ce samedi après-midi au centre sportif des Cherpines de Plan-les-Ouates. Nul doute, sa place parmi les 18 meilleures nations du continent égale le mérite d’un contingent qui sait se renouveler et surtout se révéler, et en toutes circonstances. La confrontation directe face à la Pologne aura permis – encore plus – d’en rendre compte. Aussi après deux défaites à l’extérieur, les hommes d’Olivier Nier ont cueilli l’occasion d’engager leur honneur; avec deux victoires (la première en Moldavie 20-22) et trois défaites (face aux Pays-Bas à Yverdon-les-Bains 27-30, au Portugal 31-17 et en République Tchèque 17-13), le bilan reste des plus encourageants. Et si l’on y ajoute la belle prestation en amical de Chens-sur-Léman face à la Côte d’Ivoire (victoire 30-27), la réalité témoigne d’un progrès constant. Toutefois, même si la performance du jour procure joie et espoir, pour l’entraîneur principal de l’équipe nationale Olivier Nier, le bilan est loin d’être éclatant: « Non, ce n’est pas un bon bilan parce que l’on n’a pas toujours été récompensés de nos bonnes performances. L’on passe très près au Portugal, où nous avons certainement produit le meilleur match de cette campagne. À la 79e, nous sommes un point derrière eux et nous prenons deux essais dans les arrêts de jeu. Nous y avions pourtant fait un bon rendu. Puis, nous faisons un mauvais match en République Tchèque où, comme ici, nous ne sommes pas forts sur les plaquages et cela nous a coûté cher. » Certes, l’amertume des défaites crée certainement des précédents, sinon une rancœur refoulée. Toujours est-il, à décharge de cette équipe nationale, que la troisième place au classement (conquise temporairement, en attente du match opposant la République Tchèque à la Moldavie le 21 avril prochain) témoigne déjà d’une belle réussite. Celle du courage, de la passion et – preuve encore en est aujourd’hui – d’une très grande persévérance.

« Les Polonais ont certainement cru que c’était fait, ce fut leur plus grande erreur »

Olivier Nier, sélectionneur de l’Équipe de Suisse

Il aura fallu du panache. Il aura fallu (re)mettre le branlebas de combat dès les premiers instants de la seconde période. La première période fut, en effet, peu de choses. Moins de 25 minutes auront suffi à la Suisse pour se retrouver menée 21-0 par la Pologne, sur trois essais du capitaine Piotr Zeszutek, du troisième ligne Daniel Kornath et du demi d’ouverture Dawid Banaszek. En cause, à chaque fois, des pertes de balle stupides – énormément de fautes de main qui ont, comme par magie ou par une meilleure maîtrise de la situation, disparu dans le courant du second acte – et une incapacité latente de plaquer convenablement et efficacement. « En première période, l’on fait de très grosses erreurs et surtout l’on joue pour toucher – lâche Olivier Nier au terme de la rencontre avant de continuer – Au rugby, quand on est pas capable de mettre par terre des mecs qui sont plus vites et plus gaillards, c’est compliqué. Nous avons vraiment eu du mal à entrer dans le match et on le paie très très cher; à un moment donné, la Pologne menait même 0-21. » Le ton sur lequel le sélectionneur national évoque le score largement déficitaire de 21 points laisse transparaître ô combien la donne du match fut calamiteuse dans le courant de la première demi-heure. En effet, excepté les quelques sursauts d’orgueil sur les essais du Zürichois Tim Vögtli (26e) et du troisième ligne d’Annecy Ludovic Perruisset (36e) – son premier en Europe Trophy –, l’équilibre des forces tournait largement en défaveur des Suisses. Et pourtant, loin de là ils se sont laissés décourager. En avance certaine, « les Polonais ont certainement cru que c’était fait. Ce fut leur plus grande erreur. Et puis, il ne faut pas oublier que ce groupe a du cœur », constate encore Nier.

Une dernière émotion nationale pour Guyou et Montiel

« Finalement, c’est un super match et surtout très lourd en émotions puisque deux de nos camarades devraient mettre un terme à leur carrière internationale aujourd’hui. » Le demi de mêlée, Simon Perrod, mesure les ressors d’une rencontre qui, à tous égards, tient un quelque chose de très particulier. Dans l’équipe, il y a bien évidemment ceux qui trouvent leur première expérience internationale, à l’image d’Antoine Cazot qui a connu sa première sélection la semaine dernière en République Tchèque, mais il y a aussi ceux qui saluent l’équipe nationale à l’occasion de leur dernière sortie. Ce samedi à Plan-les-Ouates, ce fut notamment le cas de deux grands noms du rugby suisse, le deuxième ligne de l’US Tours Nicolas Guyou et le trois-quart centre de Saint-Médard-en-Jalles Ghislain Montiel. Ensemble, les deux, ont contribué une dernière fois à la victoire mémorable des leurs contre une équipe du Top 18 européen, un rang continental que la Suisse a atteint – avec leur aide, précieuse soit-elle – en avril 2016 après une victoire finale sur la Croatie à Zagreb. De quoi tisser de très bons souvenirs avec ce XV de l’Edelweiss qui – comme toute sélection nationale – passionne les foules et touche la sensibilité de tout un chacun. Ils étaient par ailleurs 1’800 ce samedi après-midi aux Cherpines pour vivre le terme de cette campagne européenne 2018, sous une touche pluvieuse mais ô combien émouvante. En effet, menés 12-24 à la pause, l’Équipe de Suisse a su parfaitement se reprendre dans le deuxième acte pour ne plus rien concéder – 0 point subi dans les dernières 40 minutes de jeu – à la Pologne. Une réaction des plus décisives et des plus significatives. Créatifs et inspirés comme lors des meilleurs instants d’un match disputé à Lisbonne ou d’une rencontre pleinement aboutie en amical face à la Côte d’Ivoire le mois dernier, les Suisses ont su faire valoir, sur le terrain, la portée de leurs nombreux efforts.

Lire également: Le XV de l'Edelweiss domine la Côte d'Ivoire à Hermance (30-27)

« C’est un match qui a débuté très difficilement malgré un vent puissant et à contre-courant. Nous subissons trois essais très rapidement et il a fallu que l’on se ressaisisse et c’est ce que nous avons su faire en seconde mi-temps », rappelle Simon Perrod avant de continuer: « Ce sont des joueurs costauds, vraiment très lourds au contact – en attaque et en défense. C’est en passant par l’axe, en étant plus pragmatiques et plus précis sur le jeu que nous avons réussi à les renverser. Encore une fois, le vent a changé la donne en deuxième mi-temps. » D’un duel passablement physique en première mi-temps, l’on est passé à une confrontation très tactique, stratégique en seconde. La Suisse a su patienter, à su analyser le jeu et surtout, elle a su surprendre. Rattrapée par de nombreuses fautes de mains en première période, les hommes d’Olivier Nier ont davantage pris le temps de réfléchir et de jouer simple, jouer rapide. « Nos erreurs étaient le signe que nous étions en grosse difficulté, par la puissance physique imposée par nos adversaires. Nous nous retrouvons acculés dans notre camp et c’est le meilleur cadre pour commencer à commettre des erreurs bêtes. Nous ne jouions vraiment pas comme il faut et cela a failli nous coûter vraiment cher. Heureusement, nous avons su remettre de l’ordre en seconde période; nous étions plus précis et avons su nous appuyer sur nos forces. » C’est d’ailleurs Simon Perrod qui trouve la première occasion de réduire l’écart sur une pénalité (50e), quelques minutes avant que l’arrière servettien Liam Kavanagh n’inscrive l’essai du renouveau peu avant l’heure de jeu (58e), alors que la Pologne est réduite à 14. Dans la foulée, juste après avoir manqué la transformation en butant sur le poteau gauche, le demi de mêlée suisse trouve une nouvelle opportunité de réduire la marque, sur une nouvelle pénalité des 35 mètres qu’il ajuste parfaitement à la 63e. C’est alors, qu’en 20 minutes de jeu, dans le courant de la reprise, la Suisse s’est reportée à hauteur des Polonais (23-24). Pas suffisant, c’est un dernier essai du trois-quart centre Ludovic Porret qui viendra sceller le score à un peu plus de dix minutes du terme (67e). La Suisse a alors inscrit 18 points de rang, laissant la Pologne dans un mutisme édifiant. Les hommes de Duaine Lindsay sont tétanisés, dépassés, simplement battus à l’usure. Le sélectionneur de la Pologne confirmait alors: « Nous avons perdu notre match en seconde période. Nous avons commencé à faire de graves erreurs, à perdre des ballons inutilement. Nous avons commis les erreurs que la Suisse a commise 40 minutes plus tôt. Cela ne va pas. »

En Suisse (comme en Pologne), des joueurs évoluant en Fédérales

À première vue, la Pologne reste une équipe de l’ombre, déjà battue par la Suisse l’année passée 12-20 à Varsovie. Mais à y regarder de plus près, la racine de la formation rouge et blanche n’est pas si lointaine. Avec neuf joueurs sur 23 évoluant dans les meilleures divisions fédérales françaises, la Pologne doit beaucoup à nombre de ses joueurs, parmi les plus expérimentés. Aussi, avec trois représentants de Fédérale 1, Mateusz Bartoszek (partenaire de Ghislain Montiel à Saint-Médard), Alexander Nowicki (coéquipier de Julien Perruchoud et Vincent Vial à l’AS Maçon) et Adam Piotrowski (proche de Lucas Heinrich à Bourgoin-Jallieu), le XV polonais n’a plus rien du parfait inconnu. Du moins, noterons-nous, l’école française a une très grande influence auprès des deux nationales suisse et polonaise. Ceci même si le rugby suisse a de très beaux jours devant lui. En témoigneront les quatre Servettiens sélectionnés ce samedi; les incontournables Mathias Bernath-Yendt, Liam Kavanagh et Florian Escoffier et le petit nouveau (deuxième sélection), Marius Chapel. De plus, si l’on ajoute Dorian Hustaix, transfuge Grenat à Hermance, le capitaine nyonnais Cyril Lin et le représentant alémanique de Grasshopper Tim Vögtli, l’on comprend bien que l’ancrage suisse reste certain, même si – à proprement parler – minoritaire. « Nous sommes le club le plus représenté en équipe nationale. Nous en sommes fiers et espérons que la tendance continue et s’amplifie par le futur. Je pense notamment à Marius Chapel qui a connu récemment sa première convocation avec l’équipe de Suisse [ndlr, face à la Côte d’Ivoire le 3 février dernier] », témoigne en fin de journée le Président du Servette RC, Marc Bouchet. Sans compter encore les quelques autres noms parmi les plus expérimentés (à l’image de Louis Baudouin) et les plus jeunes (tel Manu Ronza). Certes, le réservoir du Servette Rugby Club s’avère précieux pour la Suisse. Une impulsion d’autant plus remarquée en cette journée de rugby national aux Cherpines où aucun des joueurs de Plan-les-Ouates ne fut sélectionné; Gaëtan Hirsch étant indisponible à cause d’une pubalgie, son frère Sylvain – en stage à Zürich – étant indisponible pour le week-end à Genève et Romain Chamand qui n’a pas eu les faveurs du coach pour l’occasion.

« Nous avons de l’expérience, de la jeunesse, beaucoup de fougue et de subtilité. C’est ce qui fait notre force »

Simon Perrod, demi de mêlée de l’Équipe de Suisse

Peu importe; pour beaucoup, c’est la différence qui est pleinement à relever au sein de cette équipe nationale; différence d’âge, d’expérience et, quand bien même de provenance, l’on préfère parler de différence de parcours. « Nous avons un groupe qui reçoit des joueurs de tout âge, je dirais – de 20 ans à peine à 35. Nous avons de l’expérience, de la jeunesse, beaucoup de fougue et de subtilité. C’est ce qui fait notre force, au-delà de provenir d’un peu partout (de championnats français et suisse). Tout cela fait une très belle équipe de rugby qui représente fièrement nos couleurs », retient pour principal atout Simon Perrod. Et preuve encore que les nouveaux s’intègrent parfaitement bien, Ludovic Perruisset, à sa troisième sélection – sa deuxième consécutive en Europe Trophy –, a inscrit son premier essai sous le maillot national (36e). Une démonstration pleine que le cadre de jeu de l’Équipe de Suisse est sain, tout autant que compétitif. Tant mieux.

Un grand motivateur à la tête de la Pologne

Derrière encore, la Pologne cache un homme aux grandes expériences. Grandes par leur exotisme, tout autant que par leur prestige reconnu. Duaine Lindsay n’est pas l’homme des simples figurations, mais bien le coach des grands exploits. Après sept longues années passées au plus près du rugby asiatique et des compétitions du Moyen et Extrême-Orient, l’entraîneur de nationalité irlandaise a vagabondé, à chaque fois à la recherche des plus belles expériences. Les plus excitantes aussi. En 2006, il prend la charge de l’équipe nationale jordanienne des moins de 16 ans, et devient également l’assistant d’un ancien All Black, Matua Parkinson  – même si zéro cape avec la Nouvelle-Zélande ne peut lui créditer d’un quelconque prestige supplémentaire – à la tête de l’équipe nationale de rugby à 7 à Amman. Ceci le temps d’une année avant qu’il ne soit promu à la tête de l’équipe nationale première de rugby à XV, cette fois. Aussi, ses résultats sur le Jourdain ne sont pas du tout banaux; à son crédit, deux Tri-Nations et deux titres d’Arabie avec son équipe à 7 et à XV. Il devient même le premier (et le seul) entraîneur à gagner le trophée des cinq nations en Asie avec une équipe entièrement composée de joueurs arabes. En mai 2011, il quitte la Jordanie pour bondir 10’000 kilomètres plus loin, sur les rives de l’Océan Atlantique, en Floride où, dès octobre 2012, il mène les Miami Tridents aux play-offs du championnat d’État pour la première fois de l’histoire – l’équipe ne remportera pas le championnat en 2012 sous la direction de Lindsay, mais y parviendra fièrement lors de la saison 2015-16 – avant de remporter la coupe de Miami après douze ans de disette pour le club. Son tour du monde ne s’arrêtera pas là; après moins d’un an aux commandes de l’équipe, il quitte les États-Unis en avril 2013 pour retourner en Asie, au Cambodge cette fois, où il consacre son temps en tant que conseiller technique au sein de la fédération nationale. Le temps de se retourner, puisqu’en août 2013, il retrouve un poste d’entraîneur non loin de son Irlande natale, à Aberdeen en (ancienne) Calédonie, où il dirige l’équipe d’Ellon en cinquième division écossaise. Encore une fois, une expérience courte – mais riche – qui le conduira, à nouveau, dans une partie du monde qu’il connaît désormais très bien. En août 2010, il prend la responsabilité du club de Saigon en capitale vietnamienne (renommée Ho-Chi Minh City en 1975 après la guerre du Vietnam). De retour en Asie, il crée sa renommée en maintenant son club invaincu pendant trois saisons entières avec à la clef, trois coupes d’Indochine et trois coupes du Vietnam.

« Entre un club et une équipe nationale, tout est différent. À commencer par le fait que nous ne voyons pas régulièrement les joueurs »

Duaine Lindsay, sélectionneur de l’Équipe de Pologne

En juillet 2015, il revient en Europe, durablement cette fois. À Hanovre plus précisément où il s’occupe avec succès du SC Germania List en Rugby Bundesliga, la première division – amateure toutefois – d’Allemagne. Il y coache à tous les niveaux, des moins de huit ans à l’équipe sénior. Et à chaque fois, en créant un rapport des plus étroits avec ses joueurs. Une qualité que lui reconnaissent nombre de ses anciens (et actuels) joueurs. Il est tenant d’une discipline stricte sur le terrain de jeu, autant qu’il s’avère être un grand tacticien. La stratégie, c’est son fort. Avec trois qualifications délivrées par World Rugby – dont deux pour l’analyse stratégique, et une licence IRB de niveau 2 –, Duaine Lindsay est aussi talentueux que passionné. Il a l’expérience des grands entraîneurs aussi, lui qui a appris aux côtés des plus grands. Observateur au sein de plusieurs clubs britanniques tels que Harlequins FC, Bath Rugby, Doncaster Knights ou encore Ulster Rugby, il a compris, en autodidacte aussi, les plus fins des ressors de son sport. Enfin, il s’avère aussi être un très grand motivateur. À Hanovre, il a par ailleurs réussi un nouvel exploit: amener le SC Germania List aux play-offs de Bundesliga pour la première fois en 40 ans d’histoire du club. Et c’est finalement en janvier 2018 qu’il prend la tête de l’équipe nationale de Pologne où il connaît une première rencontre compliquée aux Pays-Bas (défaite 71-30 le 3 mars dernier, le record de points inscrits – 101 – en un match cette saison). Aussi, le temps devra jouer en sa faveur, le passage d’un club à une équipe nationale ne renvoyant pas aux mêmes mécanismes, aux même réalités. « Entre un club et une équipe nationale, tout est différent. À commencer par le fait que nous ne voyons pas régulièrement les joueurs. Ces derniers jours [ndlr, avant le match face à la Suisse], nous avons bien essayé de nous retrouver en camp d’entraînement en France. Mais il est clair que le temps est très court pour véritablement créer un rapprochement profond entre les joueurs et moi. Nous aurons le temps qu’il faudra pour pallier à cela [rires]. » À Plan-les-Ouates, ce n’est ainsi que son deuxième match avec ses nouvelles couleurs en trois mois. Une nouvelle expérience pas banale, une défaite en rude remontée qui aura au moins initié l’Irlandais aux rudiments du rugby… suisse.

Les faits de match:
Suisse v Pologne, 30-24 (12-24)

Composition de l'Équipe de Suisse:
1 Dorian Hustaix, 2 Maxime Luçon, 3 Vincent Vial, 4 Tim Voegtli, 5 Nicolas Guyou, 6 Ludovic Perruisset, 7 Johnatan Wullschleger, 8 Cyril Lin ©, 9 Simon Perrod, 10 Baptiste Cariat, 11 Florian Escoffier, 12 Ludovic Porret, 13 Ghislain Montiel, 14 Lucas Heinrich, 15 Liam Kavanagh. Remplaçants: 16 Marius Chapel, 17 Nathan Pelsy, 18 Mathias Bernath-Yendt, 19 Egdar Albert, 20 Corentin Delabays, 21 Jules Porcher, 22 Jeremy To'a et 23 Benjamin Moritz. Entraîneur: Olivier Nier.

Composition de l'Équipe de Pologne:
1 Gregorz Janiec, 2 Kamil Bobryk, 20 Sebastian Kostałkowski, 5 Kacper Ławski, 4 Mateusz Bartoszek, 6 Aleksander Nowicki, 7 Daniel Kornath, 8 Piotr Zeszutek ©, 9 Mateusz Plichta, 10 Dawid Banaszek, 25 Tomasz Rokicki, 12 Grzegorz Szczepański, 13 Valentin Beccuau, 14 Alexandre Beccuau, 15 Jędrzej Nowicki. Remplaçants: 17 Marcin Wilczuk, 16 Adrian Chróściel, 18 Adam Piotrowski, 19 Piotr Wiśniewski, 23 Łukasz Sablewski, 21 Michał Kępa, 24 Piotr Skałecki et 3 Robinzon Kelberashvilli. Entraîneur: Duaine Lindsay.

Essais: 26e Voegtli; 36e Perruisset; 58e Kavanagh; 67e Porret / 9e Zeszutek; 18e Kornath; 23e Banaszek.
Transformations: 26e et 67e Perrod / 9e, 18e et 23e Banaszek.

Pénalités: 50e et 63e Perrod / 29e Banaszek.

Notes: Centre sportif des Cherpines, Plan-les-Ouates (GE). 1'800 spectateurs.
Carton jaune pour Kacper Ławski (52e). Sortie sur blessure de Simon Perrod (74e).
Suisse sans Gaëtan Hirsch (blessé) et Sylvain Hirsch (indisponible).
Arbitre: Andrea Piardi (ITA).
About Yves Di Cristino (442 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Titulaire de la carte AIPS. Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

2 Trackbacks / Pingbacks

  1. La victoire du XV de l’Edelweiss face à la Pologne en 100 images – leMultimedia.info
  2. Grasshopper renversé par Genève Plan-les-Ouates aux Cherpines (25-22) – leMultimedia.info

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.