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Roman Bürki: « Heureusement, le tir de Lima n’avait pas beaucoup d’effet »

« Nous avons vécu un match curieux à Andorre », Roman Bürki, gardien n°2 de l'Équipe de Suisse

De l’Estadi Nacional, Andorre-La-Vieille (Andorre)

À Andorre-La-Vieille, Vladimir Petkovic a aligné une formation légèrement modifiée qu’à Budapest. En réintégrant Granit Xhaka, de retour de suspension, le sélectionneur a également aligné à ses côtés, Gelson Fernandes, Michael Lang et Timm Klose. Aussi, à la défense des buts, Roman Bürki a remplacé son compatriote Yann Sommer. Ses impressions pour ses premières 90 minutes aux European Qualifiers.

Numéro 2 en équipe nationale, Roman Bürki a joué ses premières minutes en campagne de qualification pour la Coupe du Monde 2018 en Russie lundi soir à Andorre. © Oreste Di Cristino

Roman Bürki a vécu ses premières 90 minutes de jeu dans la campagne de qualification pour le Mondial 2018 en Russie dans le match qui a vu opposer la Suisse à la Principauté d’Andorre dans les Pyrénées. Remplaçant de Yann Sommer, maintenu au repos après la victoire à l’arraché à Budapest contre la Hongrie (3-2), l’actuel gardien du Borussia Dortmund a vraisemblablement vécu une rencontre toute particulière à Andorre-La-Vieille où son équipe ne s’est imposée que par 2-1 grâce à un pénalty de Fabian Schär (19e) et une tête d’Admir Mehmedi (77e). Sans doute le match qui a procuré la plus grosse frayeur des qualifications pour l’équipe de Suisse : « C’est tout-à-fait cela. Nous savions dès le début qu’Andorre était une équipe pas facile à jouer. Ils l’ont à nouveau démontré sur le terrain ce soir (ndlr, lundi) – débute le gardien numéro deux suisse en zone mixte à l’Estadi Nacional avant de poursuivre – Et il faut dire que nous avons vécu, avec toute l’équipe, un match assez curieux du début jusqu’à la fin. Mais au final, nous avons remporté les trois points et c’est ce qui compte finalement ». Ce qui compte surtout, c’est bien la santé comptable de la Suisse qui reste toujours invaincue après les trois premières rencontres des qualifications. Avec neuf points marqués depuis le début du mois de septembre (victoire à Bâle face au Portugal 2-0), les hommes de Vladimir Petkovic enregistrent un excellent début de compétition, mais cela n’a pas toujours été très simple : « Nous savons que nous devrons toujours lutter contre nos adversaires mais aujourd’hui, nous avons joué sur un terrain pas facile, bien que nous nous sommes bien entraînés tout au long de la semaine. Nous avons cravaché mais nous pouvons être certainement heureux de nos débuts, surtout en tenant compte que sied dans notre groupe un champion d’Europe, que nous avons battu de surcroît », lance Bürki. Aussi, le prochain adversaire sera les Îles Féroés à Lucerne le 13 novembre prochain, dernier match de qualification de l’année. Une occasion de conclure 2016 sur une note éminemment positive, suite à l’encourageant Euro vécu en France qui s’accompagnerait peut-être, dans la foulée, de douze points au compteur dans le groupe B, permettant ainsi d’envisager plus sereinement la suite du calendrier international. « Nous savons que nous aurons des matches qui se présenteront difficiles mais aussi des adversaires plus à notre portée. Mais en mettant toutes nos capacités au service de l’équipe, nous parviendront à obtenir d’autres bons résultats. Nous en sommes confiants ».

Des dernières minutes sous pression à Andorre

Des arrêts de jeu interminables pour une équipe de Suisse qui pensait, disons-le, avoir empaqueté ses trois unités, un peu trop tôt. La réduction du score d’Alexandre Martinez à la 91e minute de jeu a réveillé une bonne partie de l’Estadi Nacional qui n’attendait plus grand chose d’un match à sens unique et passablement éteint. De son côté Roman Bürki n’a pas eu forte affaire sur le synthétique pyrénéen mais ce n’est pas pour autant qu’il n’a pas été mis sous pression lors des 90 minutes précédant l’Eurogoal de Martinez : « Je savais déjà en entrant sur le terrain que ce ne serait pas une rencontre paisible. Nous aurions toutefois dû maintenir le résultat et conclure à zéro (ndlr, à 2-0). Mais nous devons être satisfaits de notre performance et ne pas prendre trop à cœur ce résultat. En carrière, il peut aussi arriver que l’on subisse ce genre de but mais cela n’en reste pas moins secondaire au vue de la physionomie du match et du résultat final », se rassure le gardien helvétique. Et si l’on évoque sa parade sur le fil du rasoir sur une des rares conclusions cadrées de Ildefons Lima à la 93e minute ? « Après le but, les Andorrans se sont chargés et ont ils se sont donnés tous vers l’avant. Pour eux, perdre 2-1 ou 3-1, je ne pense pas que cela leur importait beaucoup. Heureusement la conclusion n’avait pas énormément d’effet et j’ai pu la bloquer assez facilement », commente-t-il. Heureusement, il y a eu la chance aussi. Et la Suisse peut rentrer à la maison, tranquillement.

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About Yves Di Cristino (358 Articles)
Rédacteur en chef, membre actif de l'Association Suisse des Journalistes Indépendants (CH-Media) et de l'Association vaudoise de la presse sportive (AVPS). Étudiant en Master de Sciences Politiques à l'Université de Lausanne. Prépare un mémoire en histoire internationale focalisé sur les relations de Guerre Froide et de post-Guerre Froide.

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